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Boîte à rumeurs

Il paraîtrait que la nouvelle prof de "tolérance" aie des tendances cannibales... - Lamavoyeur

On dit que la première du classement de l'Académie n'a pas eu un seul ami pendant tout son cursus... - Lamavoyeur

Eh les gars ! J'ai entendu dire que Ritsu aurait dit à Zack que Kelya aurait des vues sur Skye mais qu'elle aime trop le fouet de Alistair pour oser déclarer sa flamme à l'élue de son c*l - Anonymousse

Plop? Apparemment les disputes de couple se font de plus en plus fréquentes dans le placard de Caym et Adriel...

Un potin?

à adopter de toute urgence !

Shadow city news

« Suite à l'attentat perpétré sur la personne de Charles Emmett, le délégué de la commission nationale de Recherche et Développement, pendant la démonstration des nouvelles technologies conçues pour amener la paix et la sécurité à Shadow City, les autorités n'ont pas encore présenté de coupable. Selon nos sources, il pourrait s'agir d'un acte terroriste pro-maudit non revendiqué. »

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©linus pour Epicode

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Quand on veut ... On peut pas toujours

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Lun 21 Nov - 16:22

Titre samère

« Il faut y croire pour y donner vie » • Confucius


Kaël
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Je regarde une carte avec une attention accrue, comme si j'avais sous les yeux le monde entier et ses trésors. En fait, j'ai réellement le monde entier sous les yeux. Voilà une magnifique carte de géographie des plus détaillées et des plus complètes, étalées proprement devant moi pour me permettre de suivre le cours de Mademoiselle Kaerdan dans les meilleures conditions. Je regarde notre pays, puis le continent à l'autre bout de la carte, et je me dis que bordel, il en faut du temps pour traverser le monde ! Puis je me mets une claque mentale, réalisant que oui, c'est vrai, la planète est ronde. Du coup, pour aller à l'autre bout du monde, suffit de passer par l'autre côté et j'y serais en un clin d'oeil. Parfois, je me demande ce que je ferais à l'autre bout du monde. Sûrement qu'une fille m'attend, quelque part, avec toutes les qualités imaginables dont certaines seraient des défauts pour d'autres mecs alors que pour moi ce serait justement la perfection. Une fille plus petite que moi avec ses yeux noisette et des cheveux aussi sombres que la nuit. Mon regard dévie, de la carte il passe sur la table et traverse l'espace qui me sépare de mon voisin de devant pour venir se coller sur son derrière, restant figé là de longues secondes. Lorsque je m'en rends compte, je rougis furieux et détourne les yeux presque aussitôt.

La carte me rappelle à elle, j'essaie alors de mémoriser les lieux, de me souvenir de tête les données apprises en cours. Mais rien. Rien ne vient non seulement parce que je n'ai pas révisé avant de venir en classe, mais en plus et surtout parce que ça ne m'intéresse pas. Je pars du principe que j'apprendrais à force de voyager ou à force d'écouter les épopées d'amis, plus tard, qui eux voyageront. Je me dis que ce genre d'informations ne s'apprennent pas par coeur à l'école, mais plutôt sur le terrain. C'est là que ça aura vraiment son importance, non ? Qu'est-ce que j'en ai à fiche, aujourd'hui, de pouvoir traverser la planète plus rapidement d'un côté que de l'autre ? Et comment on sait que nous, on se trouve au milieu, que ce n'est pas un autre lieux qui devrait y être ? Comment être certain que ces données ne sont pas erronées ? Moi ce qui m'intéresse, c'est le tangible, le concret. Que la planète soit ronde ou carrée, ça n'explique pas pourquoi l'évolution de l'être humain se fait maintenant, avec les pupilles fendues, alors que d'autres humains comme moi continuent de naître chaque jour. La logique voudrait que les mutants se reproduisent plus vite pour remplacer la population dans son entiéreté, et pourtant ils restent encore bien rares dans nos rues ou notre entourage.

Peut-être se cachent-ils, qu'en sais-je ? Il demeure encore tellement d'humains récalcitrants, tellements d'hommes et de femmes à l'esprit fermé qui se refusent à voir la beauté de la nature, et qui s'évertuent chaque jour à détruire leur propre évolution. Combien de mutants se font tuer chaque année ? Des gangs ? Bien sûr, c'est la réponse à tout, ça. Je soupire en me reconcentrant de nouveau. Et voilà, je suis encore parti en vrille pendant le cours de géo', la sonnerie ne va plus tarder à sonner et je n'ai pas imprégner deux mots de ce qu'à pu raconter Mademoiselle Kaerdan et ses gros lolos depuis le début du cours. Tant pis, comme je le répète à chaque fois, je reverrais le cours dans ma chambre et je demanderais à quelqu'un de m'expliquer ce que je ne comprendrais pas. Chose que je me promets à peu près à chaque cours, et que je n'ai encore jamais fait. Peut-être qu'un jour j'arriverais à travailler comme tous les autres élèves de ma promotion. Peut-être qu'un jour, un don soudain me sera offert et que ce jour-là, j'aurais la science infuse qui me permettrait de ne plus aller en cours. Pas que je n'aime pas la prof', tout l'monde aime les prof' bien roulées et jeunes. Mi c'est son cours qui me prend la tête. Je soupire et range mes affaires.

A-Delta ©
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Localisation : Sous ton lit, petite élève.♥
Mar 7 Fév - 20:32
Plus j’observe le programme de l'année, et moins j'ai envie de venir remplir mes obligations professionnelles. J'aimerai vraiment rencontré celui qui a construit le programme, histoire de lui apprendre à faire son boulot. Comment est ce que les élèves sont censé apprécier ma matière avec du contenu aussi fade et sans vie ? Si je n'étais pas une passionnée et une mordue d'histoire, et de géographie, je crois que même moi, je m’endormirai en m'écoutant déblatérer ces choses qui n'ont ni queue ni tête. C'est du bourrage de crâne, ça ne leur servira à rien plus tard. C'est niais, amer et incroyablement ennuyant. Après un énième soupire de ma part, qui démontre largement que je m'ennuies tout autant qu'eux, je reprends mon explication. Ils ont une carte sous les yeux, l'une des meilleures et des plus belles cartes que j'ai pu trouver, l'une des plus complète, sûrement mieux que celle qui est dans leur manuel. D'ailleurs, ce manuel aussi il est complètement foireux.

Mon regard d'azur quitte à intervalles régulières les lignes encrées de la feuille que je tiens dans ma main. Je fais mes cours moi même, tout en respectant le programme. Du moins pour le moment. J'esquisse de léger sourire, jouant avec le timbre de ma voix pour donner le maximum de vie à ce cours las, mais même ça, c'est presque futile. Au bout de plusieurs minutes d'explication, je décide de leur donner quelques exercices, de quoi faire jusqu'à la fin de l'heure. C'est décidé à partir d'aujourd'hui, je ne suivrais plus ce programme débile. Je leur donnerai du concret, du solide, quelque chose qui leur plaira, qui me plaira. Je vais donc m'installer à mon bureau, sortant rapidement de quoi prendre des notes. J'ouvre de vieux manuels scolaire que j'ai récupéré je ne sais plus trop ou, dans un vieux débarra je crois, une brocante. J'ai acheté ça à une vieille dame pour une poignet d'argent, rien d'équivalent à la valeur qu'ils ont en réalité. Ces livres sont une réelle mine d'or, des informations sur l'histoire de la Terre, a foison. Et je suis intimement convaincue que ce qu'ils renferment plaira à mes élèves. Alors, calmement, je me met au travail, sélectionnant les chapitres les plus intéressant, je les liste, les classes. Je fais ça bien, mine de rien. De temps à autre, je relève la tête, observant les étudiants. Mes yeux tombent sur ce garçon, à la chevelure presque brune et en bataille. Il semble ailleurs, ses yeux vert semblent voguaient ici et là, un sourire vint habiller le coin de mes lèvres, presque inconsciemment. Je reconnais plusieurs personne au travers de ce jeune garçon, c'est plutôt amusant de constater cela.


- « M'dame, 'pouvez venir voir ? » me demande soudainement l'un des étudiants en levant sa main, et également son stylo dans les airs. Mon regard quitte forcément celui que j'étais en train d'observer pour rejoindre le visage presque ahurit de l'autre étudiant, j'hoche doucement la tête et me voilà debout, dans les rangs. Je me penche légèrement au dessus de l'élève m'ayant appelé, de sorte à visualiser ce qui le perturbe. Je vois. Ce n'est pas bien compliqué. Alors d'une voix douce, et presque maternelle, je lui indique ce qui ne va pas dans son raisonnement. Mon ongle tapote doucement le manuel, et le garçon que je suis en train d'aider semble pendu à mes lèvres. Est ce qu'il m'écoute vraiment ou est ce qu'il pense plutôt à tout autre chose ? Mon physique commence presque à être un fardeau. Je fais claquer ma langue sur mon palet, presque brutalement, et il revient à lui. Il secoue plusieurs fois la tête, de haut en bas avant de déglutir, bien conscient qu'il venait de se faire attraper « la main dans le sac ». Je retourne ensuite près du tableau, m'asseyant à moitié sur le coin de mon bureau. Les bras croisés sur mon imposante poitrine, mon regard de glace revint se poser sur les nombreuses tête qui sont ici. Finalement, j'ai peut être une idée qui pourrait s'avérer géniale.

La sonnerie retentit et me coupe dans ma réflexion. Je me met à sourire largement en regardant les quelques pressé du fond de classe qui sont déjà prêt à quitter la salle, certains d'entre eux me rendent mon sourire, d'autre semble plus gêné qu'autre chose. Et je me relève, venant marcher dans les rangs, saluant les élèves qui sortent, poussant légèrement les quelques têtes d'ampoules qui ne semblent pas vouloir quitter mon cours.

Puis, je le vois, de nouveau. Ce même brun aux yeux d'émeraude. Il semble si las, si ennuyé. Je me sens légèrement vexée, mais également bien trop coupable.

Je m'avance donc vers lui d'un pas léger, il est en train de ranger ses affaires. Discrètement, je m'installe sur la table qui est devant la sienne. Je pose mes pieds sur la chaise, et mes fesses sur la table.

- « Izaac ? C'est bien ça ? » commençais-je d'une voix tendre, un léger sourire exprimant ma sympathie aux lèvres. Mes yeux cherchent les sien, mon bleu cherche son vert dans un mouvement lent. Je tords légèrement ma nuque pour essayer de capter ce joli regard.

- « J'ai remarqué que tu ne sembles pas des plus intéressé par mon cours et je ne t'en veux pas le moins du monde, mais ce que j'aimerai plutôt savoir, c'est, que désirais tu apprendre ? Qu'est ce qui te plairait ? »

Ma nuque retrouve un peu de consistance, et je redresse enfin la tête, ayant cependant toujours ce sourire fin et aimable aux lèvres. Il y a de forte chance qu'il pense, tout comme les autres, que je ne suis qu'une bimbo à gros seins, à peine capable de faire ce pour quoi elle est payée, mais tant pis. Qui vivra, verra, comme on dit.
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Jeu 16 Fév - 16:05

Titre samère

« Il faut y croire pour y donner vie » • Confucius


Kaël
Mutant
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Nombreux sont les élèves comme moi, qui peinent à se concentrer et qui déblatèrent en quelques chuchotements discrets. Pourtant j'ai l'impression d'être seul dans mes pensées, alors qu'ils semblent tous aussi intéressés que moi par le cours de mademoiselle Kaerdan. Mais quand je les observe tous, quand je prends le temps de les analyser, je comprends que je suis réellement seul. Eux, s'ils n'écoutent pas, c'est pour mieux mater la prof' et ricaner en se faisant des signes obsènes avec leurs mains. Moi, je me fous bien de sa poitrine impressionnante et de sa voix envoutante. Chose étrange à mon âge, n'est-ce pas ? Je me demande parfois pourquoi je ne suis pas aussi focalisé par le sexe que le sont la majorité des gars de mon âge. Puis je me rassure, je me dis que j'ai peut-être acquis une maturité plus précoce que les autres. Je préfère le sport, les mecs en short et les muscles bandés des footballeurs. Ils sont tous complètement stupides, mais au moins quand ils font du sport ils ne se concentrent pas sur leurs sales blagues salaces. C'est presque un soulagement d'entendre la sonnerie alors que j'ai déjà presque terminé de ranger mes affaires, mais je traîne encore un peu pour ne pas avoir l'air de me précipiter dehors. Question de politesse, 'voyez ? Je laisse lentement ma trousse tomber dans ma besace dont j'attrape la bandoulière dans une main pour venir la poser sur mon épaule.



- Izaac ? C'est bien ça ?



Je relève mes yeux de mon sac pour les poser sur le visage amical de la prof'. Je ne l'ai pas vue arriver, mais je feinds l'indifférence alors que ses longues jambes effilées se dessinnent sur la chaise devant moi et que ses courbes appellent mes yeux d'émeraude. Je reste silencieux, comme interdit, et j'acquiesce finalement d'un hochement de tête désintéressé pour répondre à sa question. Je suis même étonné qu'elle se souvienne mon nom, c'est que je ne suis pas parmi ses élèves les plus participatifs. Bon ou mauvais signe ? Je ne sais pas.



- J'ai remarqué que tu ne sembles pas des plus intéressé par mon cours et je ne t'en veux pas le moins du monde, mais ce que j'aimerai plutôt savoir, c'est, que désirais tu apprendre ? Qu'est ce qui te plairait ?



Ah, ceci explique cela. Elle ne se rappelle pas de moi pour l'intérêt accru que je porte à son cours, mais plutôt pour l'ignorance totale que je lui voue depuis toujours. Mauvaise nouvelle, donc. Pourtant, elle ne semble pas m'en tenir rigueur et même, elle veut savoir ce que moi, je veux apprendre. Piège pour m'asséner de mauvaises notes assorties d'un commentaire scolaire acerbe ou réel désir d'adapter ses cours à mes difficultés ? Je ne saurais dire si mademoiselle Kaerdan a le profil d'une prof' compatissante ou celui d'une adulte sadique, je n'ai jamais porté assez d'attention à tout ce qui sortait de sa bouche pour vraiment me faire une idée sur la question. Je fixe mes yeux dans les siens l'espace d'un moment, comme si je cherchais à deviner ce qu'elle attend que je réponde. Mais rien que l'inquisition, elle cherche à savoir ce que je veux et rien d'autre. En tout cas c'est l'impression que j'ai. Je laisse retomber ma bandoulière  et mon bras le long de mon corps, mon sac demeure posé sur la table entre nous.



- Je suis plus porté sur l'Histoire, pour être honnête. Sauf votre respect, la géo' et les cartes me semblent infiniment aussi intéressantes qu'un caillou sur un chemin de gravier …



Peut-être un peu trop franc, mais que répondre quand on vous demande ce que vous voulez apprendre ? Si elle veut vraiment nous apprendre la géographie, alors soit, elle n'a qu'à organiser des voyages scolaires. A force de se déplacer, les opinion.

A-Delta ©
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Dim 2 Avr - 13:49
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