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Boîte à rumeurs

Il paraîtrait que la nouvelle prof de "tolérance" aie des tendances cannibales... - Lamavoyeur

On dit que la première du classement de l'Académie n'a pas eu un seul ami pendant tout son cursus... - Lamavoyeur

Eh les gars ! J'ai entendu dire que Ritsu aurait dit à Zack que Kelya aurait des vues sur Skye mais qu'elle aime trop le fouet de Alistair pour oser déclarer sa flamme à l'élue de son c*l - Anonymousse

Plop? Apparemment les disputes de couple se font de plus en plus fréquentes dans le placard de Caym et Adriel...

Un potin?

à adopter de toute urgence !

Shadow city news

« Suite à l'attentat perpétré sur la personne de Charles Emmett, le délégué de la commission nationale de Recherche et Développement, pendant la démonstration des nouvelles technologies conçues pour amener la paix et la sécurité à Shadow City, les autorités n'ont pas encore présenté de coupable. Selon nos sources, il pourrait s'agir d'un acte terroriste pro-maudit non revendiqué. »

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Aujourd'hui je suis serveur [PV Caym]

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Dim 14 Mai - 22:58


Tentons la bibli

La nuit fut longue, le sommeil avait tardé à venir, et Adriel était simplement resté là, allonger sur son lit, les bras autour du corps chaud de Caym. À croire que le monde s’était mis à tourner à l’envers, lui qui n’avait rêvé que de l’éventrer et de voir ce qui se passerait en lui faisant manger tout ce qui pourrait tomber de ça … et bien, il avait passé la nuit à le tenir contre lui et à le câliner.

Tant et si bien, que le blond s’était endormi très tôt le matin, et il avait failli rater son réveil, indiquant l’heure de son départ pour le travail. Bien qu’il ait douté que le brun la laisse partir si facilement, Adriel se faufila hors des draps, se saisit de ses affaires de toilettes et vêtements et parti pour se doucher et se préparer. Aujourd’hui, pas de cours, il allait donc travailler en ville, il jouerait encore une fois au serveur.

Fin prêt, l’étudiant quitta le dortoir et parti pour la ville, laissant son téléphone portable et son carnet dans la chambre, non, il n’était absolument pas perturbé par ce qu’il s’était passé… ça devait venir de la migraine atroce qu’il se traînait ce matin-là, ça ne pouvait rien être d’autre.

Enfin, il se rendit dans le café où il était embauché, passa sa tenue de serveur, et finit par se mettre au travail, d’abord laver les verres et tasses pour le service, puis attendant sagement le client qu’il devait accueillir avec un sourire, malgré la douleur, un vrai soldat.




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Le réveil fut un peu difficile. Il fallait dire que mine de rien, je n'avais jamais si bien dormi, bercé en continu par un coeur sous mon oreille. Si j'avais su, j'aurais demandé un animal aux scientifiques à l'époque. Mais alors que j'ouvrais les yeux, je me savais seul dans le lit d'Adriel. Avec une lourde fièvre qui m'obligea à me lever pour vomir tout ce que je n'avais pas dans l'estomac.

Une heure plus tard, je me relevai de ma cuvette des toilettes et j'allais prendre une douche brûlante pour réellement me réveiller, l'esprit toujours à la déroute. Soigneusement couvert, je m'obligeai à me rendre à l'infirmerie où j'eus le droit au traitement médicamenteux dont j'avais besoin. Cependant, je refusais de rester dans ces lieux froids et stériles, comptant bien me réinstaller dans le lit du blond.

Après tout, pourquoi se gêner ?

Deux heures plus tard, je me réveillai, le corps un peu moins faible, le cerveau un peu moins abruti par mon état. Je notai alors distraitement, la tête sur l'oreiller de mon colocataire que son portable était là, sous mon nez. Et pas que... Depuis quand oubliait-il son carnet ? Il y faisait très attention depuis que j'avais osé le "cacher" pour avoir une conversation avec lui et là... J'eus un sourire presque cruel en comprenant qu'il avait sûrement eu beaucoup de mal ce matin à cause de ce qu'il s'était passé la veille. Alors comme cela, je lui avais fait tant d'effets qu'il laissait ses affaires traîner ? La tentation d'ouvrir le carnet, de fouiller dans le téléphone était bien là mais je me relevai pour mettre les deux éléments dans ma sacoche. Avec une lame au cas où.

Et je quittai l'enceinte de l'école. Je n'avais aucune idée d'où je devais aller, je n'avais aucune idée d'où je pourrais le trouver si ce n'était en ville parce que je savais qu'il cumulait les petits boulots. Oui, je savais quand même quelques trucs sur lui... Même si je ne le comprenais toujours pas. Je laissai donc mes oreilles me guidaient, une écharpe sur ma gorge. Enfin, je le trouvai... Un café, vraiment ? Je vins m'asseoir à l'une des tables, prêt à consommer. Il fallait bien que je mange de toute façon, pour prendre la suite de mon traitement.

J'attendis qu'il passe près de moi pour l'attraper par la manche et lui tendre une note avec un sourire en coin. Mais il verrait que je n'étais pas bien.

-Bonjour. Un café et un muffin, s'il te plait.

Tiens, il n'était pas bien lui aussi. A cause de son carnet et son portable ? Non, il savait bien où ils étaient normalement, pas de raison de craindre pour eux, non ? Sauf s'il pensait que j'allais les détruire... Ce qui me surprendrait. Je sortis les pilules que je devais avaler, les lui montra, façon de dire... "en aurais-tu besoin ?" Je lui tendis ensuite son portable et son carnet. Il valait mieux que je ne les garde pas trop longtemps. Le tout avec une note.

-J'ai pensé que tu en aurais besoin. Tu es mignon dans cette tenue.

Surtout du portable en vérité, je ne voyais pas trop quand il pourrait dessiner présentement...

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Dim 21 Mai - 2:01


Tentons la bibli

La tache était habituelle, le blond furetait de table en table, souriant, offrant une merveilleuse prestation, il la connaissait si bien. Adriel s’approchait d’une table, il saluait poliment les habitués, leur tendait la carte, soulignant l’élégance, dont ils ne faisaient pas réellement preuve, et bien sûr, en bon commercial, il trouvait toujours un détail à complimenter sur chaque client. Puis, adaptait sa méthode aux clients face à lui.

Il revenait vite à une suggestion, commençant en général par du bas, pour une première, offrant l’option « moins chère », puis, lorsque celle-ci était refusée… et cela arrivait plus que fréquemment, les clients étaient habitués aux serveurs offrant directement l’offre la plus chère dès le départ… il passait immédiatement à la commande moyenne, plus chère et bien plus facile à faire passer lorsque la personne se sentait un peu idiote d’avoir refusé la première proposition.

Pour les habitués, il se contentait de proposer la formule qu’ils prenaient fréquemment, puis un jour, une fois de temps en temps, il proposait un petit « plus » que les personnes acceptaient généralement bien.

En réalité, il n’y avait rien de très compliqué dans le métier de porteur d’assiette, c'était à la fois prévisible, et ennuyeux. Enfin, quand un brun un tantinet sadique ne se mêlait pas à la fête…

Pas lui …

-Salut.

Difficile de faire semblant avec la cause de ses maux de tête.

-Bien sûr, un café noir ? Lait ? Et le muffin ?

Juste, noter la commande sur son petit calepin, rien d’autre. Le blond attendait de connaitre les goûts de son colocataire, se frappant intérieurement pour cette réflexion.

Rien à faire de ses goûts !

Il observa la plaquette de médocs et secoua la tête, le brun en avait de toute évidence un grand besoin, mais lui, ça allait, il était plus fort que ça, et ça n’était pas une nuit dans les bras d’un casse-pied qui allait le déranger.

-Merci…

Adriel prit délicatement son portable, le glissant dans une de ses poches, récupérant aussi son carnet, les joues légèrement plus roses. Dire qu’il avait oublié ça juste à cause de l’autre et de ses lubies.

-Pour la livraison.

Non, pas pour le reste.

Quelque part, ça l’arrangeait d’avoir tout récupéré, mais en même temps… difficile de remercier le brun, là, il ne savait plus trop s’il le détestait, ou s’il avait juste envie de ce barré une bonne fois pour tout de ce foutu guêpier ou on l’avait collé.


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Il ne semblait pas ravi de me voir. Sûrement à cause du mal de crâne dont je ne parvenais pas à totalement comprendre la cause. Son pouvoir agissait sur le mental, j'en était sûr. Je pensais à l'empathie mais je n'avais aucun moyen de le vérifier en ce moment et je devais avouer que ce n'était pas ce qui m'intéressait le plus. Bien que manipuler les émotions des gens à volonté, c'était juste... Il faudrait que j'y repense plus tard puisque je ne saurais être sûr de son don.

En attendant, il posa des questions pertinentes sur ma commande et rapidement, je répondis à cela. Enfin, rapidement... Aussi vite que je pouvais écrire bien entendu.

Un café noir, avec deux sucres. Et un muffin au chocolat. Oh, je veux bien une bouteille d'eau aussi, en plus. Pour prendre les médicaments.

Il refusa d'ailleurs une pilule pour faire passer sa migraine mais je ne cherchais pas à le pousser à la prendre. Il m'avait bien fait comprendre que le pousser à bout était toujours une mauvaise idée même si parfois cela donnait des résultats... Intéressants. J'aimais bien ce mot avec lui, intéressant. Surtout en ce moment.

Il accepta bien sûr ses affaires, le contraire m'aurait surpris d'ailleurs et une légère rougeur était apparu sur ses joues. Mais je n'étais pas sûr du pourquoi, après tout, il n'avait pas l'air si sensible que cela aux compliments, encore plus venant de moi. Donc, ça devait être l'oubli. Je retins un sourire malicieux et j'hochai la tête à son merci.

Ce n'est rien, je devais sortir de toute façon. Et au moins, je sais que tu vas à peu près bien malgré la nuit dernière...

Dans le sens où elle avait été étrange pour nous deux. Je sortis un autre bloc-notes qui me servait pour mes cours et autres petites choses et je fis tourner mon crayon entre mes doigts en analysant les alentours. Pollution de partout, les plantes paraissaient heureuses et en même temps au bord de l'asphyxie. Étrange spectacle que voilà... Je retins un soupir silencieux alors que j'avais enfin ma commande, une main sur le côté du crâne.

Merci. Je ne vais pas rester longtemps, je ne vais pas t'importuner sur ton lieu de travail. Juste une question : rentres-tu tard ce soir ?

Et je commençais par les médicaments pour la fièvre, presque aussi pâle qu'un mort alors que je vidais la bouteille d'eau. Et dire que c'était censé rendre plus mignon la fièvre, elle me faisait toujours passer pour un futur mort.

J'irai en forêt replanter les fleurs..


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Ven 26 Mai - 15:58


Tentons la bibli

Le brun appréciait donc les choses sucrées, son muffin au chocolat, et ses deux sucres, rien que ça suffisait à le laisser deviner, en même temps, du peu de temps ou le blond l’avait observé, il n’avait pas eu l’air bien du tout, d’une pâleur sans égale et fatigué malgré sa nuit plus longue que la sienne. Eh oui, en si peu de temps, il avait eus tant de noter ces choses, en même temps, avec le temps, il avait ce don depuis toujours, il était donc plus que naturel qu’il se soit habitué à noter rapidement les éléments les plus importants. Les quelques détails qu’on met généralement un moment à lire lui apparaissaient comme « naturellement très visibles ».

-Je t’apporte ça …

Le blond parti, déposa son carnet dans son sac rapidement avant de revenir pour prendre les commandes prêtes, les déposant aux tables qui les avaient réclamées, puis, il partit retrouver son colocataire, lui déposa sa commande sur la table, avec un « voilà », poli.

Comment, « malgré la nuit dernière », il ne s’était rien passé, ils avaient juste dormi sagement et au matin Adriel s’était lever et était parti, s’était absolument tout, rien d’autre, du tout.

-Je vais bien.

Très bien, même si la nuit d’avant aurait pu être évitée, pour son bien-être personnel … au moins celui de son esprit.

-Je n’en sais rien, je suppose, je travaille ici toute la journée.

Et pourquoi donner cette information, il n’était pas non plus son copain. Et ce mal de tête qui perdurait…

-Ah …


Pourquoi cette déception, s’était normale qu’ils ne se retrouvent pas au retour, totalement ridicule. Le blond parti prendre une commande, la porta à la table qui l’avait réclamé et contre toutes ses attentes, il revint au bras, se plaça devant lui.

-Sois prudent et tache de ne tuer personne.


Pas qu’il ait le moindre intérêt pour lui bien sûr, rien du genre, il espérait juste ne pas avoir à témoigner ou vider sa partie de la chambre, ce ne serait embêtant, rien d’autre.



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Sam 27 Mai - 17:51
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Oh, je ne doutais pas qu'il ferait son travail de serveur avec soin, ne serait-ce que pour gagner sa vie, tout simplement. Que ce soit moi ou un autre, il se devait d'être impartial. Même si je doutais qu'il ait tant envie de l'être avec moi puisqu'il... Puisqu'il quoi, au fait ? Je n'arrivais toujours pas à mettre de mots sur ce qu'il s'était passé hier soir. Il y avait eu trop d'émotions et j'avais l'impression qu'il ne m'avait pas tout dit, que quelque chose m'échapper. Et c'était bien pour cela que malgré mon état, je ne le quittais pas des yeux quand il était dans mon champ de vision.

Que me cachait-il encore ?

Qu'est-ce qui le perturbait le plus dans tout cela ?

J'avouais que j'aurais préféré être télépathe que posséder l'oreille absolue telle que je l'avais actuellement. Même si j'aimais entendre ses battements de cœur, la façon dont son souffle changeait légèrement, le froissement de ses vêtements contre sa peau. Le souci étant que je n'entendais pas que les détails venant de lui mais tout de ce qui m'entourait, comme d'habitude. Ça n'aidait pas à calmer ma fièvre mais en réalité, il n'y avait nulle part où je pourrais ne rien entendre.  

Merci. Mais je doute tout de même que tu ailles bien. C'était tout de même... intense hier soir.

Surtout pour deux êtres qui n'avaient jamais été touché plus que cela, de cette façon. Ou d'une autre quand il ne s'agit que de moi. J'avais l'impression d'encore sentir ses mains sur moi. Mais je ne lui ferais certainement pas savoir la chose. J'enregistrai le fait qu'il travaillerait donc toute la journée avec un signe de tête positif tout en me retenant de froncer les sourcils à son "ah". C'était comme si nous avions fait un virage à quatre-vingt dix degrés sans même que je le remarque. Je lui jetai un œil interrogateur en mâchonnant un bout de mon muffin.

Cependant, il était reparti, me laissant m'interroger de plus belle. Pour revenir me donner un conseil assez amusant au fond.

Cela ne devrait pas me prendre beaucoup de temps. Je viendrai te chercher. Quant à tuer quelqu'un,
ce sont les autres qui décident s'ils sont suicidaires ou non, pas moi.


J'esquissai un sourire en coin.

Tu me penses donc si violent ? C'est pourtant toi qui est parti les bastonner.

Et je me permis un rire muet en me levant. Je me permis un bisou sur sa joue et lui laissant un billet, je partis donc m'occuper de mes précieuses fleurs.

#######

Comme prévu, je revins mais bien avant la fin de la journée. Aux alentours de quinze heures trente, demandant un thé en attendant qu'il finisse son service, J'étais sous son nez et je le regardais s'agiter tout en lisant un livre sur la botanique terrienne. Tant de livres avaient été perdu, il fallait que je les trouve tous pour mieux réussir à sauver la Terre. Et pas seulement celle que nous avions quitté mais aussi celle où nous étions actuellement. Finalement, je posai mon livre en écrivant mes notes sur mon calepin.

Pour reposer les yeux sur Adriel.

Encore combien de temps ?

Je voulais fuir cette foule trop vivante pour moi.

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Jeu 13 Juil - 23:15


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Et voilà, pile poil ce que le blond aurait voulu éviter pourquoi les gens se sentaient-ils toujours obliger à revenir sur les choses qui n’étaient pas insignifiantes. Qu’est-ce qui pourrait être plus simple que de faire comme si rien n’était arrivé, comme si la guerre pouvait juste, continuée.

-N’écris pas des choses si tendancieuses, je suis au travail.

Il serait facile d’imaginer des choses, et il n’était encore rien arriver de ce genre. D’ailleurs ça n’arriverait pas, pas question que ça arrive. Le blond aurait dû retourner promener entre les tables, ça lui aurait sans doute évité de se retrouver face à ce nouveau papier…

-Venir me chercher ?

Ce serait très gênant.

-Je sais comment rentrer, je le fais chaque fois que je sors.

Bien sûr les autres décidaient, mais sans le savoir, s’ils allaient oui ou non avoir envie de mourir, quoi de plus naturel que ça. Minute …

-Tu as déjà essayé de me tuer ?

La question pouvait largement être posée, ça paraissait plus que naturel, vu le nombre de leurs disputes et surtout le nombre de fois ou le brun aurait pu essayer de s’en défaire, rien ne saurait le convaincre que ça n’avait pas au moins traversé son esprit, pas une seule seconde. Au final, le brun quitta sa table, il partit s’acquitter de sa tâche alors que la journée se poursuivait.


######

Le soir venu, Caym revint comme i l’avait dit et de toute évidence, il comptait récupérer le blond en fin de service. A quoi pouvait bien servir la fuite, s’il se faisait si facilement rattraper par la veille.

Je vais remplacer un collègue, donc dégage.

- Je vais me changer.

Mais non ! Mes lèvres sont des traitresses.

Le blond parti rendre son tablier, récupéré ses pourboires du jour et redonner le blaser qu’il portait en tant que serveur. Puis il revint a son camarade de chambre, lui faisant signe d’y aller.

-Tu ne vas pas mieux je le vois, il est inutile de te forcer comme ça tu sais.





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Je ne lui avais pas répondu quand il m'avait demandé si j'avais déjà tenté de le tuer. Avec un peu de bon sang, il se rendrait compte par lui-même que non seulement j'avais essayé mais que j'aurais pu rapidement réussir en laissant mon pouvoir faire de la bouillie de son cerveau. Donc, oui, j'allais le laisser y penser seul, comme un grand, sans moi dans ses activités salariales. Mais n'empêche, il était vraiment mignon dans ce costume de serveur... Je me sentais comme un vieux dégueulasse alors que je ne faisais rien de mal. Je savais ce qu'il y avait sous ses vêtements... Et je me donnais un coup de chaud tout seul, comme un abruti pervers.

Bref, toujours malade, comme je l'avais dit, je l'avais attendu, il m'avait vu. Adriel me semblait partagé bien que je ne savais pas en quoi, pourquoi. Remettait-il nos progrès en question ? J'espérais bien que non parce qu'il était bien assez complexe pour me donner mal à la tête. Or, j'avais besoin de toute ma tête quand j'étais confronté à lui, bien qu'une partie depuis la nuit dernière ne cessait de prendre soin de l'observer, de le décortiquer, voulant arracher tous les masques pour avoir le fin fond de l'âme du blond sous les yeux.

Bien sûr, il râla un peu que je sois venu mais j'avais l'impression qu'il ne disait pas tout ou qu'il se contredisait seul, dans sa tête. Il était difficile d'écrire en marchant si bien que je me saisis de mon smartphone pour lui écrire un message et lui tendit l'objet pour qu'il puisse lire ma réponse.

Sortir ne peut pas me faire de mal. Je me suis reposé en plus et je ne laisserai pas une maladie m'empêchait de rester avec toi.

Maintenant que je le relisais, je trouvai que cela faisait très amoureux. Ce qui m'embêtait considérablement. Je n'étais pas amoureux. J'étais intéressé. Il arrivait à éveiller ma curiosité aussi, il fallait bien que je m'occupe de ce fait puisqu'il n'était ni normal, ni habituel.

As-tu faim ? Je n'ai pas envie de manger dans l'école. Je paie

Leur nourriture n'était pas insipide mais les personnes présentes dans la cafétéria c'était autre chose. Il ne fallait pas non plus oublier le bruit, l'impolitesse, la bêtise de la foule qui se rassemblait là. Je continuai à marcher mais je changeai de trajectoire pour me diriger vers un restaurant tout cosy, où l'on serait tranquille. Notre future discussion s'annonçait difficile, de sorte que je savais qu'un lieu neutre pourrait nous aider. Et notre chambre n'avait tellement rien de neutre. Et puis pourquoi penser "notre chambre" m'excitait ? J'étais malade, que diable.

Des odeurs de mascarpone et mozzarella me sautèrent au nez quand je passai le seuil du restaurant. Je saluai le serveur d'un signe de tête, montra une table pour deux dans un coin. Oui, tranquillité. Il nous y conduisit, nous donna les menus et nous laissa. Je repris alors mon calepin pour parler à Adriel.

Je pense qu'il faut qu'on parle, quelque soit nos réticences.

Je guettais bien entendu sa réaction par dessus mon menu.

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Dim 30 Juil - 0:22


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Décrire la situation gênante par excellence… inutile, il suffisait de regarder le trajet en cours. Déjà, il y avait eut la lueur légèrement, malsaine, dans son regard fixement accrocher a lui et à son uniforme de serveur. Puis, une fois partie, restait le silence pesant, et l’assourdissant vacarme de mon cœur qui semblait vouloir quitter sa cage.

-A priori si, tu ressembles a un cadavre.


Puis, n’avait on pas l’obligation de se reposer lorsqu’on était malade, juste pour pouvoir récupéré correctement, après tout, s’il était malade, s’était plus que nécessaire.

-Un peu…


Non pas vraiment mais je préfère encore entendre le bazar de la cafétéria que le calme qu’il y a entre nous là.

-Est bien prudent si tu es malade.


Sans compter que le blond commençait à sentir la chaleur qui lui montait aux joues, comment pourrait-il faire semblant de rien, alors que l’autre ne le laissait pas oublier ce qui s’était passé la veille au soir. Pour le repas, il ne dirait pas non, un repas qu’il n’aurait pas à payer s’était toujours ça de pris, puis il y avait bien longtemps qu’il n’avait pas été au restau, juste pour manger au restau, sans avoir besoin de faire le service.

J’aurais put dire non… t’étais pas obliger de changer de direction.

Bien sûr, il suivait, mais ça n’était pas une raison pour autant. En arrivant l’odeur de nourriture Italienne frappait les narines, aussi alléchante que dérangeante. Il semblait bien que le colocataire connaisse l’endroit puisqu’il lui suffit de très peu pour qu’il soit envoyé à une table en retrait, une table pour deux…. Et puis en un rien de temps, le serveur s’était sauvé.

Une table isolée, un coin pas très peuplé, un serveur fuyard… l’entretient ressemblait de plus en plus à un rendez vous et s’était de plus en plus troublant pour Adriel.

-Je doute que ce soit nécessaire.


Un moment d’égarement, on se déteste et puis c’est tout.

-Tu viens souvent ici je suppose.


Sinon, pourquoi on le traiterait comme ça ?

-ça a l’air sympa, mais pas donner.


Tout mais pas la veille, trop troublant, et puis repensé au regard de l’autre alors qu’il travaillait, s’était perturbant, encore plus que tout.




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Malgré sa légère peur ou panique, Adriel me suivait. Il avait beau dire, j'avais décidément l'impression que ses pensées n'étaient pas en adéquation avec ce qu'il disait. Ce qui me paraissais étrange, il ne m'avait jamais semblé bipolaire jusque là. Mais peu importe, tant qu'il était à moi, le reste n'était pas important, je saurais y faire. Et puis personne n'était parfait, je ne l'étais pas, je ne pouvais pour lui ordonner de l'être. Quant à la prudence que demandait mon état, je m'étais bien assez reposé pour qu'un détour ne me coûte rien.

Bien sûr, ce restaurant, j'y venais assez souvent. Enfin, une fois toutes les deux semaines, quand la nourriture de l'école finissait par m’écœurer. Il était normal de vouloir se nourrir correctement à un moment donné et oui, le serveur me connaissait assez pour savoir que ce n'était pas une bonne idée de m'énerver. Mais c'était de sa faute, il m'avait mis la main aux fesses. Et je n'étais pas assez gentil pour laisser passer un truc pareil. Cependant, j'avais été tout de même subtil en le punissant, cela valait mieux.

Je voudrais vraiment qu'on en parle.

Tiens donc, le blondinet devant moi voulait fuir cette conversation. Alors qu'il savait bien que ce qui était arrivé hier soir n'était pas anodin. Il m'avait poussé à parler, on s'était embrassés, on avait dormi dans le même lit. Y repenser me bouleversait d'une façon que je n'appréciais pas entièrement mais j'apprenais à m'y faire. J'haussai les épaules quand il parla du prix, entreprenant de répondre à l'autre question.

J'y viens dès que la nourriture de l'école me donne envie de vomir. Manger trop de merde, ce n'est pas sain.

J'avais déjà choisi ce que je voulais, aussi, lire le menu était inutile pour moi. C'était plus amusant de constater qu'il essayait plus ou moins de se cacher derrière le sien. D’ailleurs, il avait les joues roses, ce qui décidément était un changement aussi attendrissant que surprenant. Pas que j'allais me ramollir de manière excessive mais j'étais conscient qu'il était au moins "touché" par ma présence auprès de lui. Par mes regards aussi. Il fallait dire qu'ils avaient été insistants pendant qu'il travaillait. Je le plaindrais presque. Mais tout était dans le presque.

Si je t'embrassais de nouveau, ça irait ?

Autant finir de le choquer. Le serveur prit rapidement notre commande et partit la donner aux cuisines après avoir laissé de l'eau sur la table.

Je ne vais pas mentir, j'ai aimé te sentir contre moi. Et j'ai aimé t'embrasser. Bien sûr, je n'ai aucune expérience dans ce domaine mais dans le même temps, je pense que ça vaut la peine d'essayer. Après tout, je pense pouvoir certifier que tu as aimé autant que moi.

J'attendais sa réaction à cela. Avec un peu de chance, je n'allais pas prendre un couteau. Enfin prendre un couteau... Je l'aurais évité bien sûr...

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Bien sûr, le brun voulait en parlé lui, il fallait toujours que l’autre ai envie de tout ce qu’il ne pouvait …. Ne devait, pas vouloir. Ça n’était qu’un moment d’égarement après une bonne dispute, rien qui mérite qu’on s’attarde dessus, ou qu’on en fasse une montagne. Et bien sûr lui il le faisait.

-Pour quoi faire ?


Ça n’était pas comme si ça allait changer quoi que ce soit entre eux, en même temps. S’était une façon de faire, mais en même tempes, venir dès que la nourriture était fade, s’était aussi payer ce restau assez chéro l’air de rien, chaque fois qu’il en avait envie, et quelque part, s’était un peu énervant de se dire que lui il travaillait et que l’autre se faisait des sorties restau juste comme ça.

-Manger trop de merde, dit il …. Faut pas être chochotte non plus ….


De son coté, le blond parcouru rapidement le menu, il choisit un plat chaud, enfin en théorie, parce que l’air de rien, il était complètement inconnu ce plat, alors, ça changerait de la cafétéria, quoi que ce soit en réalité. Heureusement quelque part qu’il n’était pas allergique ou quoi que ce soit.

-Quel question, pourquoi tu ferais ça ?


Ce serais stupide, on n’est pas ensemble, on se tolère une fois de temps en temps, mais on ne sort pas ensemble pour autant. Bien sûr que non ça irait pas, je n’ai pas de raison d’aller, si lui il est infoutu de se débrouiller.

La suite fut comme une déferlante de balle, comment pouvait il parlé de ce genre de lien entre eux, eux qui ne s’étaient jamais supportés que par obligation et surtout rien d’autre que ça.

-Bien sûr que non !


Comme si j’allais apprécier e genre de choses….. Dormir coller contre lui, entendre son souffle dans mon oreille et le sentir s’écraser sur ma peau…. Comment j’aurais put aimer un truc pareil, avec lui en plus.

-Tu étais lourd, et trop chaud.




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Il me traitait de chochotte, vraiment ? Essayait-il de m'énerver tout en continuant à être mignon ou était-ce juste moi qui me faisait des idées ? Peu importe à vrai dire, il avait décidé d'être critique envers ma personne dans tous les cas et plutôt que de m'en offusquer, je m'en amusais. Parce que cela voulait dire qu'il pensait à moi et j'avais envie d'être une obsession pour lui. Que même dans ses cauchemars, ce soit moi qui le hante. Oui, j'étais possessif à ce point et je ne m'en cachais nullement. Par contre, je n'allais pas perdre de temps à répondre à sa remarque. Oui, lui il devait travailler pour avoir ce qu'il voulait. Moi, il avait suffi d'une vie en tant qu'expérience.

Il n'y avait pas d'égalité dans ce monde, tout le monde le savait.

Je versais de l'eau dans nos verres alors qu'Adriel me demandait pourquoi je le ferais. Et pourquoi je ne l'embrasserai pas d'abord ? Était-il si ignorant de ce qu'il était ? Était-ce pour cela que mon regard l'avait autant gêné alors qu'il avait son petit costume de serveur ? Intéressant. Bien sûr, il m'avait fait comprendre qu'il n'avait jamais été touché, mais une telle innocence semblait presque anormale dans notre monde tant il aimait tout salir pour le plaisir de le faire. Comment avait-il pu éviter tout ça ? La suite me fit éclater d'un rire silencieux et je l'observais longuement d'un air goguenard. Qui croyait-il tromper ? A moins qu'il n'essayait de se convaincre seul.

Rapidement, je repris mon crayon et je nous dessinais grossièrement tous les deux dans le même lit. Son lit. Pour écrire en dessous.

Tu as aimé. Ou sinon, tu aurais trouvé le moyen de me faire partir. Ou mieux, tu serais parti. Mais tu ne l'as pas fait, je sentais ton odeur sur ma peau en me réveillant.

Je n'avais pas le nez pris, seule ma gorge me faisait un mal de chien qui entraînait un mal de crâne avec de la fièvre. Beaucoup penserait à une angine mais je savais bien que c'était purement parce que j'étais vraiment contre l'idée d'entendre ma propre voix. J'ajoutai rapidement un autre dessin. Où l'on s'embrassait.

Quant à pourquoi je veux le refaire, c'est parce que tu es chaud, tu es doux et tu es délicieux. Je pense que ce sont des raisons plus que suffisantes.

Autre que cette envie de le salir qui me prenait soudainement. Je n'étais donc pas si différent que ses autres créatures que je haïssais sans compter. De sorte qu'en y réfléchissant un peu, je devais me haïr aussi. Le serveur nous laissa les salades de bienvenue et repartit, conscient que l'ambiance était tout de même légèrement électrique entre Adriel et moi. Ce dont il m'obligeait à m'apercevoir pesait dans l'air. Mais je ne l'attaquerai pas pour cela. A sa façon, sans le vouloir, il me mettait face à mes contradictions. A moi de les accepter pour être meilleur.

De plus, je serai fou de ne pas te vouloir alors que tu es désirable. Bien sûr, tu caches bien ton jeu sans le remarquer toi-même mais j'ai eu le temps de voir combien l'on te regardait. Et tu l'aurais noté aussi si tu regardais les gens dans les yeux... Pourquoi ne le fais-tu pas ?

Parce que le voir faire, c'était comme s'il se soumettait à tous... Et mon esprit était en train d'imaginer des choses bien excitantes au point que je dessine un lit où nous étions complètement cachés par les couettes, sauf les pieds. A voir ce qu'il se passait dessous...

C'était un risque, il allait sans doute vouloir me cogner.

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Jeu 10 Aoû - 23:55


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Caym Lightbird, ou l’homme qui pouvait être plus chiant qu’une gamine de six ans qui veut un jouet, ou un bonbon qu’on vient de lui refuser et qui a vu au loin un camarade avec le dit jouet ou bonbon. Bien sûr, il n’était absolument pas toucher de ce que lui répondait Adriel, bien au contraire, il avait l’air de s’en amuser et cela augmentait un peu plus l’animosité entre les deux hommes, de quoi éloigner n’importe qui de cette table. Ils se provoquaient depuis leur rencontre, ça n’avait rien de nouveau Caym lançait une absurdité, à laquelle Adriel répondait cash, Caym renvoyait une pique, et le tout finissait en dispute, ou juste en départ après une ou deux minutes/heures a à s'ignorer.

-J’avais songé à te virer à coups de pied mais je suis sûr que tu serais revenu.

Là le problème, s’était que Caym ne « provoquait » pas, il titillait tout au plus, et ça n’avait rien à voir avec leurs relations, si Caym se mettait à titiller, c’est qu’ils n’étaient plus au stade « colocataire chiant », stade qui n’aurait pas dû être quitté. Autant le dire, ça allait sans aucun doute empirer entre eux.

-Je n’allais pas m’exiler de mon propre lit parce que t’avais décidé d’être collant.

Et ce fichu cœur qui refusait de diminuer sa course, en poursuivant sur sa lancée, soit il allait détruire la cage qui le retenait et fuir à toutes jambes… À toutes aortes, vers la sortie, soit, l’autre allait entendre, lui et tous ceux qui se trouvaient autour. Et le pire, s’était que ce soit les souvenirs de la nuit passée auprès de l’autre qui lui faisaient ça.

-Mais qu’est ce que tu fais.

Sérieux c’est quoi ces dessins de pervers.

Qui donnaient encore de la couleur aux joues du blond. Ces ridicules petites caricatures, elles semblaient à la fois tellement loin de les représenter, et sachant ce qu’elles étaient, elles apparaissaient bien trop réalistes.

-Depuis quand t’es plus attiré par les chenilles toi ?

Non, parce que l’air de rien, la vie du blond étaient beaucoup plus faciles à l’époque ou l’autre n’avait d’intérêt que pour ses fichues bestioles, mais surtout pas pour lui.

-Combien on me regarde ?

Les yeux ? Les cheveux ? Le brun accroché à mon dos comme une tique ?

-Je n’ai pas besoin de ça.

Regarder les autres dans les yeux, pour quoi faire, précisément . Le blond n’avait jamais eu de regard prolonger pour personne, et pour cause, il savait ce que pourrait faire un léger prolongement de son regard, en revanche, il n’avait jamais réellement essayé de fixer quelqu’un sur une très longue période.

-Tu sais pourquoi je ne le fais pas, pourquoi cette….

Non mais sérieux ?!

Le blond pris le papier du brun et le froissa le rangeant dans sa poche.

-Ça va pas non, t’es dans un lieu public ici !

Et inutile de demander ce qui se passait sous la couverture, l’imagination faisait seule son travail, heureusement qu’il n’avait pas eu ce genre d’inspiration pour ses dessins…

-Et rien de ce genre ne c’est passer entre nous !

Si ça avait été le cas, ç’aurait peut-être pu être intéressant de débattre, mais ils n’avaient fait que dormir, et Adriel avait quitté le lit avant même le réveil de son colocataire.

-Je sais pas trop si tu fais juste une fixette sur moi à cause du sauvetage ou s'il te manque réellement une autre case….

Ne nous mentons pas non plus, il en manquait pas mal aux deux.

-Mais ça va vite te passer, et en attendant, interdiction de me dessiner nu, de me dessiner dans des situations étranges, ou faisant quoi que ce soit avec toi.

Mieux.


-Interdiction de me dessiner.




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Décidément, Adriel tenait à rester dans le registre de "je suis gentil mais je t'aurais torturé avec une petite cuillère si je l'avais voulu" alors que nous étions tous les deux conscients qu'il mentait éhontément. Franchement, je ne croyais pas une seule seconde à ce qu'il me racontait là. Son corps était plus honnête que le reste de son cerveau. Quant à ses dires... Je me retenais de rouler les yeux tant ils étaient ridicules. Il ne m'aurait pas suivi, il ne serait pas aussi détendu et confus en ma présence s'il n'avait eu que de l'animosité pour moi à présent. C'était à lui-même qu'il mentait, ce qui le rendait à la fois mignon et profondément exaspérant. Nous perdions bêtement du temps parce qu'il pensait pouvoir me leurrer. Mais nous avions été trop proches. Beaucoup trop proches.

Et ce rose sur ses joues... Vraiment adorable.

Encore plus quand mes dessins l'affolèrent un peu. Pourtant, ils étaient grossiers, presque caricaturaux. Je faillis faire tomber mon crayon alors qu'il me traitait plus ou moins de... Hum... Zoophile ? Comment pourrait-on faire des choses avec des insectes ? Je le regardais avec un air un peu choqué et dégoûté. Etudier l'impact des insectes sur la nature n'avait rien de fou, nous en avions besoin. Encore un qui ne voyait pas l'utilité de ses petites bêtes dans la pollinisation et même la chaîne alimentaire. Et c'était moi que l'on dirait sans cœur pour ne pas aimer les humains. En tout cas, ma réponse n'allait pas lui plaire mais je l'écrivis quand même.

Depuis que mes lèvres ont rencontré les tiennes.

Oh, par la nature, ça sonnait presque romantique. Je me permis donc un sourire qui allait avec alors qu'il s'interrogeait sur son sex appeal. Plus innocent, on mourrait, ce n'était pas possible d'être aussi peu conscient de soi. A moins d'être Adriel Vial, je supposais. Quant à dire qu'il n'avait pas besoin de se sentir beau... Oui, vraiment aucune arrogance ou prétention. C'était bien rare les êtres comme ceux là. Ce qui me poussa à rire, tout comme la suite. Parce que loin de déchirer la feuille, il se contenta de la froisser et de la mettre dans sa poche. Il la garderait en souvenir, je le parierai presque.

Il n'y a personne sur les tables autour de nous, il est trop tôt pour cela. Et c'est toi qui attire l'attention en agissant aussi impulsivement.

La suite du discours d'Adriel me donna tout autant. Il savait très bien que je n'avais pas besoin de lui pour me sauver. Et franchement, j'avais toujours envie d'aller tuer ses abrutis. Cependant, l'occasion n'était pas présente mais quand elle se manifesterait, je ne me gênerai pas. Quant à son interdiction, je levai un sourcil railleur. Il pensait vraiment pouvoir m'en empêcher si je le voulais vraiment ? Allons, il avait plus de cerveau que cela.

Je ne suis pas sûr de savoir pourquoi tu ne regardes personne dans les yeux. J'ai bien compris que c'est en rapport avec ton pouvoir mais après...

Je ne le connaissais pas son don, alors que lui avait une vague idée du mien au moins. Ou peut-être l'avait-il compris... Ce qui n'empêchait pas son cœur de battre à toute allure, son sang de courir presque furieusement dans ses veines à cause de moi. Et seulement moi. J'attaquais ma salade, me demandant s'il avait remarqué que j'avais éludé le sujet des dessins. Je n'allais pas le laisser couper l'élan de ma créativité. Et il venait plus ou moins de m'inviter à le dessiner nu... J'imaginais sans mal la scène. Comme d'autres choses mais je ne les écrirais pas. Je n'étais pas aussi fou qu'il voulait le croire. D'ailleurs, en ce moment, j'étais même le plus sensé de nous deux puisque je ne me mentais pas. Je reposai ma fourchette tout en mâchonnant pour noter rapidement.

Qu'est-ce que tu éprouves depuis hier soir ? Honnêtement.

Bien que je ne pensais pas une seule seconde qu'il le serait. Je bus un peu d'eau, ajoutai sous ma question.

Moi, j'ai envie d'être avec toi. Et contre toi.

Ce qui était normal pour quelqu'un qui avait été sevré de contact en fait. Je n'avais jamais réalisé à quel point j'en manquais. Et avec lui, c'était facile. Pauvre Adriel, il devait souhaiter quelque part que notre colocation n'ait jamais existé. Mais trop tard. Tellement trop tard. Je terminai calmement ma salade...


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Ven 11 Aoû - 17:53


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Adriel regardait le brun avec un air incrédule S’était a la fois niais et ridicule, parce qu’ils s’étaient embrassé une fois, dans la folie d’un moment, il était persuader d’être arrivé a un point ou il serait nécessaire de parlé de leur relation. N’était elle pas parfaite comme ça ? ils ne pouvaient pas se voir et finissaient toujours par s’en prendre l’un a l’autre, et parfois dans de rares soirées, sans doute un peu arrisées, le blond avait un petit geste vers le brun en l’aidant a casser des jambes.

Autant dire que le brun ne pourrait jamais avoir de coup d’un soir, il serait foutu de leurs demander tout le reste de leur vie après le premier baisé.

-Le serveur c’est déjà trop.


Quoi que non, en réalité s’était bien qu’il y ait du monde, s’ils avaient été seuls, le brun aurait sans doute déjà eut un geste qui lui aurait valut un coup de poing… Enfin, c’est bien ce qu’il espérait bien sûr, rien ne lui permettait de savoir s’il aurait réellement réussit a doner un véritable coup de poing, ou s’il aurait juste laissé faire, voir pire que ça.

-Ma mutation, je ne suis pas un héro, je suis un mutant.


Et tout aussi capable de l’empêcher de dessiner comme il l’entendait, peu importe ce qu’en pensait l’autre, et son sourcil ou son visage ridiculement calme.

-Si je te regardais dans les yeux, tu perdrais absolument tous tes sentiments.


Expérience à essayer, lui dire de sauté du toit en le fixant bien dans les yeux. En attendant, le blond entamait la fameuse salade de bienvenue, offerte par le restaurant.

- Nausées honte dégout du passé …. J’imagine que pour le même résultat j’aurais aussi bien pu prendre une cuite et m’envoyer en l’air avec le premier mec qui passait.


L’envie de lire le message que l’autre muet lui écrivais encore, et lorsqu’il regardait de nouveau vers le papier, l’envie de lui balancer un verre d’eau histoire de lui rafraichir les idées, s’était un peu trop pousser là, la discussion n’avait pas a déraper vers ce domaine enfin.

-Ok ….. Faut que tu arrêtes… il c’est rien passé, a la rigueur y a eut un moment d’égarement pendant lequel l’ennui et la haine qu’il y avait entre nous, c’est un peu effacer, mais faut bien plus qu’un petit bisous pour avoir envie d’être avec moi, pour de vrai, j’entends.




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Bon, je supposais que c'était trop de lui demander d'être honnête dès aujourd'hui. Il ne cessait de laisser entendre un tas de récriminations, et bien qu'elles restaient amusantes, elles se faisaient lourdes aussi. Avoir autant de mauvaise foi, c'était fort, je ne me permettais pas d'aller jusque là. Ou ne me permettrait. Il fallait voir la frontière et il tombait tout de même un peu dans le ridicule. Le ridicule un peu énervant. Sauf que m'énervait, ce serait faire ce qu'il voulait. Il me voulait cassant et méchant. Il voulait de la distance. Mais je ne voulais pas lui donner cela. Surtout pas.

Gagner ou perdre... Non, je ne jouais pas pour cela. Pouvait-on même dire que je jouais ? Non. Sûrement pas.

Quant à son dos... Il était clair qu'il pouvait être aussi dangereux que moi. Son effet n'était pas immédiat mais cela ne changeait rien, il arriverait finalement aux résultats qu'il souhaiterait s'il devait s'en servir. Il devait être fier d'une telle mutation. Nous n'étions que des monstres lui et moi. Comme tous les êtres humains.

Très bien, il ne s'est rien passé, comme tu le veux. Mais pour toi. Tu devrais manger.

Avec une hésitation, j'ajoutai.

Un jour, tu te verras comme tu es. Peut-être que tu verras ce que je vois.

Et je terminai calmement ma salade pour ensuite me mettre à dessiner en attendant le plat principal. Sans me presser, sans chercher à lui montrer ce que je dessinais. Il avait tenu à fermer cette période de notre conversation alors j'attendrai qu'il l'ouvre sur autre chose si le cœur lui en disait. Je ne me sentais pas triste non plus. Juste un peu dépossédé qu'il ne me croit pas. Étais-je si bon menteur ? En sachant le peu de personne que j'avais côtoyé, j'étais même étonné que ça marchait plus ou moins avec tout le monde. Peut-être à cause du fait que je ne parlais pas donc pas de ton... Pas de moyens de lire entre les lignes de ce que je disais.

Le plat principal arriva, j'écrivis rapidement.

Bon appétit.

Et commençai à manger, les yeux sur Adriel. Il voulait être seul. Au moins, je n'avais plus cette envie de le tuer parce qu'il me refusait quelque chose. Ça valait mieux ainsi. Mais ça ne serait sûrement qu'avec lui. Il y avait un lien entre nous, quoiqu'il en dise. Et même s'il ne durerait pas... Au moins... J'aurais su être proche d'un autre être humain.

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Mer 16 Aoû - 10:34


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Bien sûr qu’il ne s’était rien passé, et pas seulement pour lui. Adriel avait plus que conscience de la dangerosité de sa situation, avancer encore s’était risqué de sortir du climat « je t’aime moi non plus » qui s’était presque naturellement installer entre eux Parois, il était inutile de pousser le destin, s’ils avaient été faits pour s’entendre, ils se seraient entendu, mais le brun était bien trop lourd et casse pieds pour qu’on puisse réellement s’entendre avec lui.

Le « pour toi » était irritant, rien n’avait besoin de changer, et rester n’était peut être pas une très bonne chose en réalité. Normalement sa simple présence l’énerverait, t là, il lui était presque supportable, preuve que leur relation commençait à tourner très mal. Ou plutôt pas du tout comme Adriel l’aurait imaginé. Normalement un des deux aurait fini par mourir d’une façon ou d’une autre.

-Je sais ce que je suis.


Et ça n’affectait en rien son désir d’être ou pas avec quelqu’un. Mais il n’en dit rien, d’ailleurs, aucun des deux ne dit plus rien pendant un moment. Quelques longues minutes, des secondes éternelles qui venaient à s’écouler très très lentement.

-toi aussi.


Le blond entama son plat, glissant sa fourchette dedans, la tournant, jouant avec, puis reposant sa fourchette, et recommençant depuis le début sans toucher son plat.

-T’es soulant.


Oui, surtout sans rien dire, il avait envie qu’il cesse ses bêtises, pas forcement qu’il n’écrive plus rien.

-Pourquoi t’es sorti si t’es malade ?


Pas d’autres idées de sujets de conversation et pas envie de continuer le repas dans un silence de mort, quitte a être là...



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Sam 19 Aoû - 13:30
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Non, il ne le savait pas. Pas plus que je le savais en fait. Pas complètement. Nous n'avions pas été assez ensemble pour que je prétende tout savoir d'Adriel mais le fait étant qu'il ignorait sa beauté donc, il ne savait pas tout. Bien sûr, je ne risquais pas d'insister sur ce fait, puisque je souhaitais le garder pour moi, mais tout de même... C'était étrange pour moi qu'il ne se soit aperçu de rien et que si souvent, il pouvait obtenir certaines choses facilement, c'était sûrement à cause de cela. En partie. En tout cas, il était définitivement irrité que je l'ai poussé à penser à ce qui s'était passé. Et j'étais du coup autant amusé qu'irrité. Il ne devrait pas avoir peur, il avait tellement montrer de courage et même de culot pour le reste que le voir faire machine arrière sur ce point était complètement déplaisant.

Et alors que nous pouvions enfin manger et que je me régalai malgré mon sens du goût un peu dévié par mon état, je remarquai qu'il jouait avec sa nourriture. Vraiment, il allait chipoter ? D'ailleurs, il n'avait plus rien dit... Sauf que je ne comprenais pas ce qu'il avait maintenant. Je le laissais tranquille ça n'allait pas, je le harcelais, ça n'allait pas non plus. Je levai un sourcil à son espèce d'insulte jeté comme ça, sans réelle raison. Pouvait-on réellement soûler quelqu'un en ne disant rien ? Ou encore une preuve que parfois, Adriel Vial n'avait aucun sens.

Je voulais te voir. Je voulais comprendre. Et j'ai eu le temps de comprendre.

Pas comme lui. Le serveur mit enfin un fond musical alors que d'autres clients arrivaient. Bien, j'allais avoir les oreilles un peu bourdonnantes mais après, ça allait encore. Il y avait toujours pire.

Et puis, être malade ne devrait pas m'arrêter dans ce que j'ai à faire. Le monde ne s'arrête pas de tourner parce qu'il meurt.

Il avait fallu à tout prix que je relâche ses papillons pour qu'ils fassent des enfants. Il fallait toujours plus de papillons. Que l'on comprenne ou pas à quoi ils servaient, je savais que je faisais mon devoir pour sauver aussi une partie de la faune et de la flore de cette planète décadente. Je n'étais pas à cent pour cent écologiste mais au moins, j'essayais faire de mon mieux. Pas comme certain. Je posai mon couteau aussi et je bus un peu d'eau, ignorant le regard d'une scientifique qui me reconnaissait. Allait-elle oser venir me demander où en était les études sur ma personne ? Sûrement. Les humains et leurs inepties. Je bus encore un peu et je me léchai les lèvres sous le nez du blond, les rendant plus brillantes.

Combien de petits boulots fais-tu ? D'après ce que j'ai compris, tu changes souvent.

J'allais rester dans une conversation neutre puisqu'il y tenait. Je me mouchai rapidement en me décalant pour être sûr de ne rien mettre sur la table, percevant des pas qui venaient vers nous. Qu'est-ce que j'avais pensé ? Il fallait forcément qu'on vienne me prendre la tête. Si seulement je pouvais la tuer sans crainte.

Bonsoir, Lightbird. Cela fait au moins deux ans. Vous souvenez vous de moi ?
Bonsoir. Oui, vous êtes la scientifique qui a vérifié avec beaucoup d'applications si mes cordes vocales pouvaient fonctionner ou non.

Elle avait osé me faire mal. Oh, elle l'avait payé aussi, je lui avais donné des hallucinations auditives si amusantes. Ce ne fut que quand elle avait failli sauter par ma fenêtre qu'elle s'était retiré du projet. Je levai les yeux pour voir son visage raviné, ses yeux marrons perçants et ses cheveux roux, courts. Elle était affreuse. Et elle ne devrait pas venir m'irriter.

Depuis quand peux-tu sortir ? Ce jeune homme est une expérience comme toi ?

Je tuerai tout avant qu'Adriel soit une expérience.

Non, il n'en est pas une. Je vais à l'académie Castlemist maintenant.
Oh... Dommage. Tu es si docile.

La face fausse et visible de l'iceberg que j'étais...

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Sam 19 Aoû - 17:13


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Il voulait comprendre, quoi de plus simple que de comprendre, il y avait eut un moment d’égarement, pendant quelques secondes, j’avais eut la faiblesse d’oublier a quel point il pouvait être exaspérant, et la haine que je lui voue avait juste très légèrement diminué quand je l’ai vu dans une telle position de faiblesse. Il est et reste ce type insupportable qui me pousse à bout chaque fois que je lui en laisse l’occasion, ou quand je ne le fais pas d’ailleurs.

Enfin bref, je n’ai pas envie de continuer à tourner en rond chaque fois que je pense à lui, je préfère encore discuter de banalités avec lui. De la musique se fit entendre alors que d’autres clients entraient. Dieu merci, fini de ne rien entendre d’autre que son crayon qui frotte sur le papier, j’étais a deux doigt de prendre sa main et de la coincé loin de tout ce qui pourrait lui servir à écrire.

-Pas plus qu’il ne cesse de fonctionner pour une journée de repos.


Faut pas non plus déconner, les papillons pouvaient attendre encore un peu, ils ont passé bien assez de temps enfermés pour ne pas souffrir d’une journée de plus. En plus … je ne saurais même pas dire si ça souffre, un papillon.

En revanche, je pouvais facilement dire qu’il évitait clairement quelqu’un, sa position avait changer et son visage s’était légèrement tourner, il venait de se fermé complètement a quelqu’un et quelques secondes plus tard je pouvais constater qu’il s’agissait d’une femme. Le petit casse nouille aurait il eut une maitresse au moins une fois ?

Non, impensable. Et très gênant.

-ça dépend des semaines.


Le repas n’étais pas mauvais, bien au contraire, mais les restaurants, très peu pour moi, je préférais largement servir que de me faire servir, pou la simple et bonne raison que je n’avais pas les moyens de faire ça. Sa question me gêne un peu a vrai dire, par réflexe, j’ai passer une main dans mes cheveux la laissant glisser jusqu’à ma nuque que j’ai masser doucement.

-Je n’ai ni qualifications, ni diplômes, je suis embaucher comme aide ou en intérim si tu préfère, mais je ne tiens pas à m’éterniser, dans ses boites.

Les gens ont des manies assez énervantes comme toucher les mains des serveurs ou leur demander un sourire, certains vont jusqu’à essayer de capter un regard et c’est très énervant comme manie. Mais je ne vais pas non plus me plaindre auprès de lui.

Puis la femme qu’il essayait d’évité se pointa. De toute évidence ils n’étaient pas très liés puisqu’elle l’appelait par son nom. Et ça ne me fais pas plaisir du tout. De mon coté je me contentais de boire un peu, écoutant vaguement ce qui se disait, et lisant ce qu’il écrivait … suis-je le seul que ça énerve d’être obliger de lire chaque fois qu’il veut dire un truc ? Je vais finir par lui trouver une peluche sur laquelle il devra taper ses phrases et qui les prononcera à sa place.

En lisant le mot « scientifique », je n’avais pas tiqué, il me semble qu’il m’avait parlé de ça, par contre, qu’elle ose supposer « expérience »… Je ne suis pas si déranger que lui, moi ! Par contre, j’ai faillit recracher mon verre d’eau sur la table ne l’entendant dire.

-Non …. Sérieux … docile ?!


Je crois que j’aurais put mourir de rire là. Mais ce serais impolis, en plus, quand j’ai relevé les yeux sur Caïm, j’ai senti une colère qui aurait presque put me faire mal. J’ai donc juste posé ma serviette sur la table, et me suis lever doucement, plantant mes yeux dans ceux de la femme qui nous dérangeait. De bien vilains yeux soit dit en passant.

-Bonjour madame, dites juste bonjour


« Bonjour … »


J’adore cet air perturbé, c’est toujours rigolo, même si je déteste faire ça, il n’est pas encore complètement chiant... et ça pourrais vite changer si elle restait.

-Vous allez être gentille et accepter de retourner à votre place sagement en oubliant notre présence. Dites oui.


«… oui… »


-C’est bien, allé salut.


J’ai pris ses épaules et je l’ai fait tourner la poussant légèrement pour la pousser vers sa table et me suis rassis. C’est malin, j’ai mal au crane maintenant, je n’avais plus fais ça depuis la bibliothèque… C’est terriblement chiant. Mais au moins il ne va pas être ronchon, enfin, pas pour elle, je suis le seul à pouvoir le rendre ronchon là, c’est moi qu’il a invité à le faire.

-Bon, et si on prenait nos desserts ?


On va peut être évité de rester là-dessus hein, j’ai fais ce que j’avais à faire et puis voilà.

-Ou alors on rentre, il va y avoir de plus en plus de monde et tu vas bientôt supporter trop de monde.




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Il était logique que puisqu'il était en train de faire des études en art, il n'ait pas les qualifications pour rester serveur ou autre poste important dans la restauration. Pourtant, son physique lui donnait des avantages non moindre. Le fait qu'il ne les voit pas était autre chose mais je ne m'en inquiétais pas. Moins il était conscient de lui, mieux c'était. S'il finissait par voir qu'il plaisait réellement, j'aurais plus de gens à tuer. Et tuer, c'était un travail vraiment salissant.

Pour ce qui était de la scientifique, j'allais devoir la tuer par ailleurs. Ça allait être d'un tel ennui... Mais bon, il fallait ce qu'il fallait. Elle aurait dû rester à sa place et se taire. Alors que j'allais lui faire comprendre la chose, Adriel éclata de rire et s'en chargea lui-même, me démontrant l'efficacité de son don. Vraiment, cette mutation était intéressante. Ça pouvait être tout aussi simple pour lui d'éliminer une vie. Je me demandais ce qui le retenait. De me détruire. Puisqu'il pensait parfois sérieusement me haïr. Le cœur était si fort que ça ? C'était à découvrir...

Je l'observais ensuite alors qu'il se rasseyait, il ne semblait pas très bien. Clairement, il souffrait facilement en utilisant son "pouvoir". Je demandais la note d'un geste assuré pour lui écrire ensuite.

Nous allons rentrer puisque tu as besoin de repos et moi aussi.

Sans compter qu'en effet, mes oreilles n'apprécieraient pas tout cela. Je me levai après avoir payé et j'ajustai ma veste. Je ne tendis pas la main à Adriel, j'en avais envie pour me moquer un peu de lui mais bon... Il ne fallait pas pousser le bouchon trop loin. Ce serait triste que cette évolution s'arrête net. Et pourtant, quelque chose me soufflait que ça allait tout de même arriver parce que ce petit blond n'assumerait pas tout ce qu'il s'était passé.

Arrivé à notre chambre, je me passais une main sur le visage. Il n'y avait pas moins de bruits, mais il y avait tout de même plus... C'était familier. Les discussions des filles sur les cours et la stupidité des garçons, les rondes des surveillants, les bruits de l'eau dans les douches, les quelques disputes... Je soupirai doucement et déposai ma veste sur le dos de ma chaise avant de me moucher un peu. Puis je posai les yeux sur Adriel pour lui tendre une note déjà préparée depuis le restaurant.

Je suppose que nous ne dormons pas ensemble cette fois.

Je me retenais de sourire, cette envie de le titiller était là. Parce qu'il allait fuir. C'était évident.

J'aurais bien besoin de chaleur pourtant.

Je me déshabillai lentement pour me changer, finissant dans un pyjama complet et un pull en plus. Je me massai un peu la nuque pour ensuite m'étirer et vérifier l'état des dernières chenilles que je possédais. Toutes dans leurs chrysalides.

Tu me manques déjà.

Autant l'achever.

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Date d'inscription : 16/02/2017
Lun 18 Sep - 20:38


Tentons la bibli

Inutile de dire que je me suis senti bien mieux une fois sur que nous allions partir tout les deux… je rectifie, je me suis senti mieux de savoir que j’allais partir d’ici tranquillement et sans forcement me faire emmerder parce que je l’avais abandonné tout seul a table. Je n’en ai rien à faire qu’on rentre tout les deux.

Une fois rentré, j’enlevais mon haut, le jetant dans la panière qui me servait a mettre mon linge sale, puis je prenais de quoi me changer, me retenant de gronder a sa note. Le pire, c’est encore qu’il me cherche, il n’est pas foutu de se dire que ça n’est pas bon qu’on se rapproche, ça va nous forcer a nous supporté, voir pire que ça, je n’ai pas envie de le supporté, surtout pas lui en réalité.

-T’as pas capable de dormir seul ?


A un moment ou a un autre… il va falloir qu’il arrête, qu’il se trouve quelqu’un d’autre une autre personne pour décharger ses sentiments mielleux … ses faux sentiment en plus… enfoiré de faux muet.

Besoin de chaleur, alors je ne vais pas faire comme si je n’avais pas entendu son appel, j’ai pris un plaid et lui ai envoyé dans la gueule avant d’aller me doucher et me mettre en jogging pour dormir. En revenant, un dernier mot avait trouvé sa place … à la mienne … et ça finissait de me souler.

-Ben c’est pas fini.


Je ne compte pas réitérer, jamais jamais jamais.

Je me suis coucher et enfin endormi, loin de sa chaleur insupportable et son coté envahissant.



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