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Il paraîtrait que la nouvelle prof de "tolérance" aie des tendances cannibales... - Lamavoyeur

On dit que la première du classement de l'Académie n'a pas eu un seul ami pendant tout son cursus... - Lamavoyeur

Eh les gars ! J'ai entendu dire que Ritsu aurait dit à Zack que Kelya aurait des vues sur Skye mais qu'elle aime trop le fouet de Alistair pour oser déclarer sa flamme à l'élue de son c*l - Anonymousse

Une rumeur?
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Mauvaise humeur !

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Mar 8 Nov - 22:42
Je suis d’une humeur massacrante, j’ai mal dormi, il s’est mis à pleuvoir juste quand j’ai commencé mon footing matinal, j’ai été témoin d’une scène discrimante envers un mutant –enfin témoin est un grand mot, j’ai plutôt flanqué une raclée à l’agresseur- et me voilà devant le siège du gouvernement. J’ai les nerfs à vif, je veux voir cet enfoiré à la tête de cette connerie de gouvernement, et lui dire deux mots, avec les poings s’il me cherche.

Deux vigiles sont devant l’immense portail de la propriété privée. Deux black bien mastocs, le genre de gars qui poussent bien la gonflette et qui te met en un pain, KO. Je m’avance vers l’un deux, un sourire complétement transparent aux lèvres.

-Fais-moi rentrer, je veux parler à ton boss !

Bon, il est clair qu’il y a de meilleure façon de s’adresser aux gens, mais là, c’est pas ma journée. La tête relevée, je fixe à travers les lunettes de soleil du type, le banc de ses yeux. Putain, ce mec c’est une montagne.

-Monsieur est actuellement occupé, repassez plus tard mademoiselle.

Je fronce les sourcils. Je suis là, je ne vais pas attendre calmement à l’appart que « monsieur » daigne à bouger son gros cul de son fauteuil. Avec un ton toujours aimable, lol, je reprends.

-Je bougerai pas de là avant de voir « monsieur » le trou du cul.

J’insiste sur le dernier mot pour montrer mon agacement au blacos. Tu vas me faire rentrer connard !

-Veuillez disposer, vous devez avoir une autorisation pour entrer. Bonne journée mademoiselle.


Mes sourcils se froncent davantage. La version de l'histoire change ? Je vais buter ce type et torturer son chef. Je saisie violemment sa veste bien repassée, le tirant brutalement à ma hauteur.

-Tu vas me faire rentrer, c’est un ordre mamadou !

Il me repousse sans trop de difficulté, mon corps recule, obligé, de quelques mètres. Mon regard jongle sur mes deux épaules, endroit où cet individu a osé poser ses mains, avant de se figer sur ce gros tas de muscles. Tu vas crever. Je cours en direction du vigile, bats les couilles si je me fais étaler, mes poings veulent le saigner.
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Mar 8 Nov - 23:27
"Ce n'est pas en me convoquant dans votre bureau magnifiquement décoré, en arborant votre plus beau sourire, et votre plus beau costume que vous allez parvenir à vos fin, monsieur."

Ma voix résonna dans l'immensité de la pièce, mes yeux sont plongés dans ceux de l'homme qui se dit "dirigeant de la cause contre les maudits". Il faut que je sorte d'ici, je sens mon sang bouillir alors qu'il continue de sourire de façon niaise. Respirer le même air que lui commence a m’oppresser. Comment peut on être aussi charmant et aussi désobligeant à la fois? Il se lève de son fauteuil presque présidentiel, s'approchant de moi à pas lent, mes yeux suivent chaque mouvement qu'il fait. Je ne sais pas trop à quoi je dois m'attendre, ceci explique sans doute ma méfiance.

"Vous êtes brillante, mademoiselle Kaerdan. Vos résultats lors des épreuves l'ont largement prouvés, utiliser ce talent à bonne escient."

Un sourire nerveux apparaît sur mes lèvres alors que je me lève presque d'un bond, faisant reculer la chaise d'un bon demi mètre. L'intégralité de mon visage est crispé alors que je lui tourne le dos, marchant en direction de la sortie.

" Ne comptez pas sur moi pour vous offrir ces gamins sur un plateau. Sur ce."

J'ouvre la porte, me glissant rapidement à l'extérieur avant de claquer violemment la porte, faisant trembler légèrement les vitres qui étaient sur celle ci. Mais quel connard. Pensait-il réellement que j'allais trahir mes principes, juste pour quelques liasses de billet? Mes pas sont rapide et déterminés, me voilà devant la porte du bâtiment, j'ouvre celle ci, ne laissant même pas le temps de réagir à l'abruti qui est censé la protéger.

Une fois sur le pas de la porte, je souffle longuement, lacement, portant ma main contre mon front. Mais quelle plaie. Est ce qu'ils font ce coup là à tous les nouveaux profs? J'imagine déjà le pire alors que mes yeux se posent sur la grille principale.

-Veuillez disposer, vous devez avoir une autorisation pour entrer. Bonne journée mademoiselle.

Mon regard rencontre alors le dos du vigile qui semble recaler quelqu'un. Alors que je reprends tranquillement ma marche en direction de la sortie, je le vois bouger, de façon peu naturel. Comme ci quelqu'un venait de se presser contre lui. J'arque un sourcil, légèrement étonnée de ce genre de scène alors que...

-Tu vas me faire rentrer, c’est un ordre mamadou !

Putain! Mais qu'est ce qu'elle est venu foutre ici, elle?! Sans réfléchir d'avantage, je me met a courir en direction de la voix que j'avais parfaitement reconnu, alors que mes pas doivent se faire de plus en plus présent, l'autre vigile ouvre la grille, me permettant de me glisser dans l'ouverture alors que celle ci n'est même pas totalement ouverte.

"Key..." commençais-je alors que je la vois regarder -bêtement- ses propres épaules. Elle lève les yeux, fusillant "mamadou" avec ceux ci. Mais qu'est ce qu'elle... Pas le temps de réfléchir au pourquoi du comment, je la vois se ruer sur l'homme, sans vraiment réfléchir, je décide d'agir. Elle semble tellement énervée qu'elle ne me voit même pas arriver à toute vitesse. Je me glisse entre elle et l'homme, je me jette presque dans ses bras, à la seule différence que seule l'une de mes épaules touche son corps. Ma joue est à coté de la sienne, et je pose doucement ma main sur son épaule alors que mon bras et mon avant bras se retrouve contre sa poitrine. Ce n'est pas le moment de penser à quoi que ce soit d'autre, Kaz. De dos au black, je soupire discrètement. Resserrant l'étreinte de ma main sur son épaule.

"Pardonnez la" dis-je en tournant lentement mon regard vers la brune. "Ma petite amie peut parfois être... explosive." L'homme peut à présent voir mon profil, c'est pour cela que je souris, lui montrant que tout allait bien.

"Tu viens?" repris-je en direction de mon étudiante, attrapant son poignet et commençant même a marcher pour la forcer à suivre le mouvement. Mais c'est quoi son problème? Elle veut mourir bêtement ou quoi? Après plusieurs minutes de marche, à l'abri des oreilles du vigile, je lâche son poignet, me remettant en face d'elle. Mes sourcils sont légèrement froncés et je croise les bras sur mon imposante poitrine.

"Explique toi jeune fille." lâchais-je avec mon air sévère d'enseignante mécontente.
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Mer 9 Nov - 0:12
Une pression non identifié fait barrage à mon corps. Putain mais qui est l’enculé qui m’empêhce de taper ?! Je tourne la tête rapidement, prête à défoncer la personne qui me barre la route, et… mademoiselle nichons ?! Mais qu’est-ce que…

-Pardonnez la. Ma petite amie peut parfois être... explosive.

WHAT ?! Mais qu’est-ce qu’elle branle ?! Sa petite amie ? J’avoue que c’est un bordel dans ma tête. Je veux taper, frapper, briser des os et elle, elle empêche mes poings de faire mumuse. Je dois la cogner elle aussi !

-Tu viens?

-Hein ?

Pas le temps de niaiser, la prof attrape mon poignet, m’entrainant un peu plus loin, évitant la baston qui se préparait. Elle finit par me lâcher après un p’tit temps de marche, se met face à moi en adoptant un regard colérique.

-Explique toi jeune fille.

Euh…il se passe quoi là ? Pourquoi fronce-t-elle les sourcils ? Elle est vénère putain ! Je ne lui ai pas demandé de me venir en aide à ce que je sache ! Elle a une superbe poitrine mais ça ne m’empêchera pas de froncer les sourcils à mon tour. J’enrage d’avoir perdu l’occasion de me défouler.

-Déjà, je ne suis pas votre « petite amie ». Ensuite, je voulais simplement parler à celui qui est à la tête du gouvernement mais ces salopards de vigiles ne m’ont pas laissé entrer. Pour finir, je n’ai pas besoin de votre aide, j’ai appris à me débrouiller, « seule ».

Encore ce mot… Pourquoi un simple mot me brise de l’intérieur ? Je serre les poings, donnant un violent coup dans le mur à côté. Mes phalanges saignent mais je n’ai pas mal, la douleur physique m’importe peu.

-Putain !

Si j’avais pu donner ce coup à mamadou, j’aurais fait ma journée. Je dois me calmer bordel, je ne dois pas laisser les émotions m’envahir, je ne dois pas perdre le contrôle. Je ferme les yeux un instant, calmant les battements de mon cœur, prenant une longue inspiration pour vider ensuite mes poumons. Allez, une clope. Je la porte à ma bouche, sortant mon briquet de mon soutif.

-Journée de merde, excusez-moi.

J’allume ma dose de nicotine, recrachant la fumée avant de ranger mon feu à sa place.

-Qu’est-ce que vous faites là, vous ?

C’est vrai ça, elle a débarqué de nulle part. A moins qu’elle soit de mèche avec le gouvernement ? Non, je pars trop loin.
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Mer 9 Nov - 13:35
Sans grande surprise, je constate qu'elle n'a pas vraiment apprécie ma petite interruption. Je pensais bien faire. Non, j'ai bien fais. Mon regard ne quitte pas le sien, mon azur reste braqué dans ses pupilles sombres, je ne bouge pas d'un cil, attendant de sérieuse explication. Qu'est ce qui lui ai passé par la tête?

-Déjà, je ne suis pas votre « petite amie ». Ensuite, je voulais simplement parler à celui qui est à la tête du gouvernement mais ces salopards de vigiles ne m’ont pas laissé entrer. Pour finir, je n’ai pas besoin de votre aide, j’ai appris à me débrouiller, « seule ».

Mes sourcils se défroncent lentement, je suis étonnée. Étonnée qu'elle me fasse remarquer le fait qu'elle ne soit pas ma petite amie... sérieusement? Si tu l'étais, je serais sûrement au courant. Mon étonnement est également dût au fait qu'elle soit aussi imprudente. Qui irai se jeter dans la gueule du loup de cette sorte? J'ai presque envie de la gifler. Une telle imprudence ne mérite pas une simple petite tape sur la main.

Mon regard descend sur son corps fin et sculpté, j'observe chaque parcelle de peau qu'il m'est possible de voir, profitant de cet instant pour apprécier et mieux distinguer son corps. Pas besoin d'être attentive à mes pensées, il n'y a aucun risque que je lui saute dessus en pleine rue.

Brusquement, un mouvement et un fracas. Un bruit peu agréable à l'oreille, un bruit sec. Je relève les yeux, observant le poing de la jeune femme contre ce mur, qui lui, ne semble pas avoir une égratignure.

-Putain ! lâche t-elle. Cela sonne comme une complainte d'énervement à mon oreille. Est ce le simple fait de pas avoir pu frapper ce mec qui la met dans un état pareil? Ou est ce qu'il y a quelque chose de bien plus grave derrière tous ça? J'opterai personnellement pour la réponse deux. Puis, sans même se plaindre de la douleur que doit lui procurer sa main, elle sort une clope et son briquet. Chouette le rangement, pensais-je.

-Journée de merde, excusez-moi.

Mon visage ne porte plus aucune trace de colère, ni même aucune trace d'un quelconque sourire. Mon expression est simplement neutre. Je soupire légèrement alors qu'elle fume tranquillement sa clope. J'allais simplement partir, la laissant tranquille. Je ne pense pas que j'arriverai a raisonner cette gamine de toute manière... C'est quoi cette façon de penser, Kaz? pensais-je. C'est vrai ça. Comment je peux penser a rentrer alors que l'une de mes étudiante semble avoir besoin d'un minimum de soutien.

-Qu’est-ce que vous faites là, vous ? reprit-elle.  Ah ! Un sourire niais apparait sur mon visage. Est ce qu'elle m'a vu sortir du siège? Bordel, je redoute le quiproquo là... Mais je ne compte pas lui mentir. Être sincère, c'est la base d'une relation de confiance.

- J'étais dans le bâtiment gouvernementale. J'avais un rendez vous avec le grand manitou du siège.

Je marque une pause, posant l'un de mes doigts sur ma lèvre inférieure, je bouge lentement celui ci, tapotant ma propre lèvre.

- Tu prends ces risques consciemment Kelya. Je penses que tu a assez souffert, pourquoi ne pas t'offrir un peu de répit, hm?

Un léger sourire apparait sur mes lèvres alors que je m'approche tendrement, presque gracieusement d'elle. J'attrape sa main endommagé par le mur, regardant celle ci en affichant une moue boudeuse.

- Et ça, c'est intelligent peut être? Soit plus prudente avec ton corps. Je n'aimerai pas que ma "petite amie" soit cassée.


Mon regard retourne dans le sien alors que je souris de manière taquine.
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Sam 12 Nov - 22:55
La prof perd toute forme de vie pendant un moment puis soudainement, elle sourit. Ai-je raison de penser qu’elle pactise avec l’ennemi ?

- J'étais dans le bâtiment gouvernementale. J'avais un rendez vous avec le grand manitou du siège.

Elle ne cache pas le fait d’être allée dans le bâtiment des cons. Pourquoi ? Un piège me faire croire qu’elle est avec nous, mutants et humains ? Elle pense, elle réfléchit, mais à quoi ? Je la regarde d’un air interrogatif, levant un de mes sourcils.

- Tu prends ces risques consciemment Kelya. Je penses que tu a assez souffert, pourquoi ne pas t'offrir un peu de répit, hm?

Assez souffert ? Prendre du répit ? Des mutants souffrent tous les jours, la plupart d’entre nous gardent des marques à vie. Le passé est indélébile, il nous hante à chaque instant, il nous rattrape toujours, on ne termine jamais vraiment de souffrir au final, on n’a pas de répit. Elle attrape ma main, son geste est doux. A quand remonte une telle attention ?

- Et ça, c'est intelligent peut être? Soit plus prudente avec ton corps. Je n'aimerai pas que ma "petite amie" soit cassée.

Elle remet cette histoire de « petite amie » sur la table et son sourire indique clairement qu’elle veut jouer. Raaah, faut vraiment que je sorte cette grosse poitrine de ma tête ! Je baisse les yeux en sentant la chaleur de sa main dans la mienne et d’un geste rapide, je ramène mon membre le long de mon corps. Je n’ai pas besoin de ça.

-Je n’ai pas mal, c’est juste une égratignure.

Je relève la tête, la regardant dans les yeux cette fois-ci, je lui dis sur le ton de la rigolade, le sourire aux lèvres, lui montrant de mon doigt la cicatrice sur mon cou.

-Je suis cassée depuis bien longtemps, vous devriez le savoir en tant que « petite amie », non ?

Je lui fais un clin d’œil, reprenant mon sérieux par la suite. Ma phrase n’était pas totalement fausse mais ne repensons pas au passé, pas maintenant. Mon ton redevient calme.

-Qu’est-ce que vous faisiez au gouvernement Cassidy ?

Je ne lâcherai pas facilement l’affaire.
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Dim 13 Nov - 0:55
Comme je m'y attendais, elle retire sa main de la mienne et semble étrangement gênée. Oh. Finalement, tu n'es pas si entreprenante que ça, Kelya. Je me retiens de rire. Elle ne semble vraiment pas d'humeur à rire, alors gardons ça pour plus tard. Je croise donc les bras, n'aimant pas laisser mes bras dans le vide. Mais le naturel revient vite au galop, et me voilà en train de sourire. Je ne contrôle pas ce genre de rictus, j'ai toujours été des plus souriante. Je l'observe attentivement, mais pas trop intensément, ne voulant pas la gêner d'avantage.

-Je n’ai pas mal, c’est juste une égratignure. 

Une égratignure ? Eh bien, si j'avais une égratignure pareille, je serai en train d'insulter le monde entier pour ne pas me mettre a pleurer. Soyons honnête, je n'ai absolument pas eu la même vie qu'elle. Et quelque part, j'en suis heureuse. Ma vie a toujours été confortable à souhait... mais la sienne ? J'aimerai tellement qu'elle me parle. J'aimerai en savoir plus que ce que son dossier peut me dire. Peut être qu'avec le temps... Elle relève la tête, et je suis légèrement surprise de ce moment, j'étais tellement prise dans ma réflexion que je n'avais pas vraiment fait attention. Son visage s'illumine d'un sourire alors que sa voix semble bien plus amusée qu'auparavant.

-Je suis cassée depuis bien longtemps, vous devriez le savoir en tant que « petite amie », non ?

Mes yeux se collent sur la cicatrice, cette fois, je peux la regarder sans me cacher. Elle est conséquente et je n'ose imaginer la douleur qu'elle a dût ressentir. Je me retiens de grimacer, souriant cette fois de façon légèrement triste, compatissant, même sans pouvoir imaginer. Un clin d'oeil, puis la voilà fermée de nouveau.

-Qu’est-ce que vous faisiez au gouvernement Cassidy ? 

Eh bien, elle est tenace. Je me racle légèrement la gorge, arrachant mes yeux de la cicatrice pour venir les replacer dans les siens. Ma main droite glisse dans mes cheveux avant de rejoindre ma nuque, et un sourire en coin apparaît sur mon visage.

- Ils voulaient que je sois agent double. J'ai évidemment refusé. Je ne suis pas devenu enseignante dans le but de trahir mes étudiants. Peut être que tu ne le croira pas, mais je suis de nature très protectrice, et je ne permettrai pas que l'on vous fasse du mal, à toi et aux autres.

Je marque une pause, riant légèrement. Putain, Kaz. N'en dis pas trop. Mon visage devient soudainement plus morne, plus tiré par la tristesse.

- Enfin, je ne supporterai pas qu'on vous fasse d'avantage de mal.

Je détourne le regard, regardant les gens qui défilent à plusieurs mètre de nous, soupirant sans vraiment m'en rendre compte.

- Excuse moi de t'avoir privée de ta bagarre. Tout ça prend une tournure tout autre que la relation élève-enseignante que nous devrions avoir. Oublions ça.

Je me tourne de nouveau vers elle, lui montrant un large sourire, sincère et quelques peu gêné. Cette fille va me rendre dingue. Il faut que je prennes mes distances avec elle. Ce n'est qu'une étudiante parmi tant d'autre.
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Dim 13 Nov - 23:22
Elle sourit suite à ma question. Compte-t-elle me paralyser avec je ne sais quelle méthode et m’envoyer dans un labo ? Prépare-t-elle un mauvais coup ? Instinctivement, je glisse ma main dans ma poche arrière, serrant le couteau qui se trouve à l’intérieur. A part qu’elle soit prof, je ne connais strictement rien à sa vie, mieux vaut s’en méfier.

- Ils voulaient que je sois agent double. J'ai évidemment refusé. Je ne suis pas devenu enseignante dans le but de trahir mes étudiants. Peut être que tu ne le croira pas, mais je suis de nature très protectrice, et je ne permettrai pas que l'on vous fasse du mal, à toi et aux autres.

Dois-je douter de ses propos ? Son rire me fait lâcher prise, je remets ma main le long de mon corps alors que son regard tend vers la tristesse. Que se passe-t-il ?

- Enfin, je ne supporterai pas qu'on vous fasse d'avantage de mal.

Son regard n’est plus dans le mien mais perdu dans la foule au loin. Pourquoi vouloir nous protéger ? Elle s’attirera plus d’ennuis qu’autre chose. Des gens mal intentionné nous traque jour après jour, nous servons de cobayes pour une maladie qui n’a pas lieu d’être nommé ainsi. Nous ne sommes pas malades après tout.

- Excuse moi de t'avoir privée de ta bagarre. Tout ça prend une tournure tout autre que la relation élève-enseignante que nous devrions avoir. Oublions ça.

Je ne comprends pas, elle dit qu’elle veut nous protéger et n’est-ce pas ce qu’elle a fait pour moi ? Elle a eu peur que ça tourne mal et a préféré stopper la bagarre, alors pourquoi s’excuser ? Son sourire revient, il m’est adressé malgré qu’elle semble gênée suite à sa réplique. Je finis par soupirer alors que mon regard se tourne en direction du ciel.

-Ce qui est fait, est fait, pas de retour en arrière possible.

Je ferme les yeux un moment, pensive. Le passé ne peut être changé. Le sang chaud qui m’animait peu avant, revient à une température stable, le calme est là.

-Avant d’être élève et enseignante, nous sommes des êtres vivants, peu importe la différence entre mutants et humains.

Je redresse la tête, ouvrant les yeux pour les plonger dans ceux de la prof. Un sourire s’empare de mes lèvres alors que je m’approche lentement de la brunette.

-Il n’y a pas de relation prédéfinie, l’avenir n’est pas fixe, la mort peut surgir à tout moment. Alors…

Mon corps se colle au sien, ma main caresse doucement sa joue tandis que me lèvres se rapprochent des siennes, les frôlant avant d’embrasser finalement son autre joue.

-...pourquoi ne pas profiter pleinement de la vie…

Je lui chuchote un dernier mot à l’oreille, laissant mon souffle chaud caresser cette dernière.

-...Cassidy ?
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Ven 18 Nov - 2:20
-Ce qui est fait, est fait, pas de retour en arrière possible.

Elle marque un point. Rien ne pourra changer ce qu'elle a vécu, mais ce passé tortueux ne doit pas l'empêcher d'avancer. Au contraire, il faut qu'il soit moteur. Elle a toute mon attention, je ne manque pas le moindre geste de sa part, et je dévore chacun de ses mots. Elle semble réellement être quelqu'un de fascinant.

-Avant d’être élève et enseignante, nous sommes des êtres vivants, peu importe la différence entre mutants et humains.   

Un autre point pour elle. J'hoche doucement la tête, lui montrant que j’approuve ses dires, même si je dois bien avouer qu'elle semble avoir du mal avec la notion d'enseignante. Notre rencontre au parc me revient soudainement à l'esprit alors qu'elle plonge son regard dans le mien. Elle sourit, et machinalement, je souris également. Ses jambes se mettent en mouvement, et elle approche lentement de moi, comme un félin qui s'apprête a sauter sur sa proie. Cette gamine joue à un jeu dangereux, mais j'ai toujours été joueuse.

-Il n’y a pas de relation prédéfinie, l’avenir n’est pas fixe, la mort peut surgir à tout moment. Alors…

Elle avance, encore et encore jusqu'à ce que je sente son corps qui compresse ma poitrine. Nous faisons approximativement la même taille, nous sommes face à face, mes yeux dans les siens. L'une de ses mains vient rencontrer ma joue, elle est tellement proche de moi que je sens aisément son souffle chaud sur mes lèvres. Sa bouche effleure de justesse la mienne, avant de venir se poser sur ma joue. Un spasme traverse soudainement mes doigts, et je me rend compte que mes mains étaient à deux doigts de se poser sur ses hanches, que j'étais à deux doigts de l'encourager a...

-...pourquoi ne pas profiter pleinement de la vie…

Ses mots s'accrochant à mon esprit, et dans celui ci, cela sonne comme un « Pourquoi ne pas coucher ensemble ? », c'est sûrement ce qu'elle sous entend, sinon... pourquoi agir de la sorte ?

-...Cassidy ?

Un sourire nerveux apparaît au coin de mes lèvres à l'entente de mon prénom. Elle me cherche. Je rigole légèrement. Un rire murmuré, que j'étouffe en me mordant subitement la lèvre. L'une de mes mains se posent au dessus de sa poitrine, la poussant légèrement de sorte a pouvoir accrocher mon regard au sien.

- Que cherches tu exactement Kelya ? Soupirais-je alors que mes yeux se posent presque automatiquement sur ses lèvres. Non Kaz, tu ne dois pas céder. Il faut simplement que tu prennes ton mal en patience, et ce soir, tu te trouvera une brune, qui lui ressemble un minimum et tu te défoulera. J'expire lentement, avant de poser  mon index sur ses lèvres, faisant glisser celui ci jusqu'à son menton, un sourire joueur aux lèvres.

- Va plutôt t'amuser avec tes petits camarades de classe, laisse ton enseignante tranquille, elle a d'autre affaire a gérer.

J'avais dis cela d'un ton joueur, légèrement réprimandant, comme le ferait une prof des plus banales finalement, bien que je sois loin de l'être.
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Mar 22 Nov - 3:05
Une légère pression se fait sentir au-dessus de ma poitrine, me faisant retrouver ses saphirs.

- Que cherches tu exactement Kelya ?

Ce que je cherche ? Je ne sais pas vraiment. Du cul ? Un amusement ? Une relation soi-disant interdite ? Peut-être, peut-être pas. Mon corps marche de lui-même et me guide sur une route qui n’est pas toute tracée, qui est sans destination précise. Mon sourire s’intensifie en voyant la prof loucher sur mes lèvres alors que son doigt glisse sur celles-ci. Elle veut jouer, entrer dans le jeu que j’ai lancé. Soit, qu’il en soit ainsi.

- Va plutôt t'amuser avec tes petits camarades de classe, laisse ton enseignante tranquille, elle a d'autre affaire a gérer.


Avec mes petits camarades ? Le truc, c’est que je les trouve ennuyants pour la plupart, pitoyables ou médiocres pour d’autres. Certains ont été de bons coups, d’autres, pathétiques. Je n’aime pas vraiment fricoter avec les cons. Mes yeux se baissent pour admirer la jolie poitrine qui s’offre à moi. Je ne cache pas ce geste, je suis obligée de mater, c’est limite open bar sur le balcon là.

-Je ne cherche rien en particulier.

J’ai déjà trouvé les seins après tout. Esprit pervers, il est temps de s’en aller ?

-Dites-moi Cassidy, avez-vous déjà couché avec une élève ?

Je n’ai pas dit « un » puisqu’à notre dernière rencontre, j’en ai conclue qu’elle préférait les femmes aux hommes, une végétarienne comme on dit. Je relève les yeux, les plongeant alors dans les siens, toujours ce même sourire aux lèvres.

-Si vous avez besoin d’aide pour « ces autres affaires à gérer », vous pouvez compter sur moi. Comme ça, vous pourriez peut-être me consacrer un peu de votre temps.

Je sais que c’est plutôt oser comme phrase et que le sous-entendu est bien présent, que c’est ma prof, etc, mais je ne suis pas du genre à retenir mes dires. Je reste toujours collée à elle et maintenant, c’est moi qui fixe ses lèvres. Il ne faut pas jouer à ce genre de jeu avec moi, car j’excelle en la matière.
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Mer 23 Nov - 0:59
Dans quelle folie est ce que tu t'embarques encore Cassidy ? Pensais-je silencieusement. C'est vrai que je n'ai jamais été du genre rebelle, mais jamais du genre enfant modèle non plus. J'ai toujours marché sur la limite, et ça ne m'as jamais porté préjudice jusqu'ici. Mes yeux sont accrochés aux siens alors que ceux ci arborent une lueur légèrement malsaine, comme ci j'allais me jeter sur ses lèvres d'une seconde à l'autre. Son regard glisse sur la commissure de ma poitrine. Que voulez vous que j'y fasse ? Je ne bouge pas, la laissant admirer à sa guise. Il est vrai que j'ai une magnifique poitrine. Le nier serait mentir.

-Je ne cherche rien en particulier.  

Et même si c'était le cas, ce que tu cherches n'est certainement pas entre mes seins. Mes doigts, toujours sur son menton, se resserrent légèrement, exerçant une légère pression, comme pour lui indiquer qu'il est temps que ses yeux reviennent dans les miens.

-Dites-moi Cassidy, avez-vous déjà couché avec une élève ?   

Un sourire carnassier s'accroche immédiatement à mes lèvres. Je retiens un rire malsain, alors que certaines images me reviennent en mémoire. La noirceur de ses pupilles revient enfin se plonger dans le bleu des miens, c'est alors, qu'inconsciemment, je lâche enfin son menton.

 -Si vous avez besoin d’aide pour « ces autres affaires à gérer », vous pouvez compter sur moi. Comme ça, vous pourriez peut-être me consacrer un peu de votre temps.    

Cette gamine joue dangereusement avec la prédatrice qui est en moi. Je l'entends presque me supplier de laisser ma morale de côté et de sauter sur cette fille. D'en faire mon jouet pour le temps d'une nuit.

- Coucher avec une élève ? Non. Disons plutôt que je lui ai donné des cours particuliers. Des plus particuliers même. Et j'ai couché avec plusieurs de mes profs lorsque je n'étais encore qu'une étudiante. Je connais ton manège, Kelya.

J'ai toujours ce sourire des plus malsain aux lèvres, elle semble joueuse, et l'idée de la voir se dandiner de plaisir sous mes gestes me donne encore plus envie de jouer avec elle. La faire mouronner lentement, jusqu'à ce qu'elle craque.

- Plus de temps pour toi ? Je ne crois pas que tu es réellement besoin de cours particuliers, Kelya.

Mes mains se posent sur ses hanches, j'exerce une certaine pression sur celles ci, juste assez pour lui faire sentir que je suis loin d'être faible physiquement, avant de la pousser doucement, écartant son corps chaud du mien. Je dois bien avouer, que d'une certaine manière, je le fais à contre cœur.

- Tu sembles avoir de l'expérience dans ce genre de petite comédie, mais crois moi, tu n'es pas au bout de tes peines.

Un léger sourire, moqueur, taquin et provocateur pour accompagner mes dires, alors que je chuchote presque un rire, ne quittant pas ses yeux.
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Localisation : Dans ta douche
Mer 23 Nov - 1:48
Elle ne quitte pas mon regard, je ne l’intimide pas et elle non plus. Deux prédateurs, voilà ce que nous sommes. Deux femmes au caractère bien trempé qui sont habitué à dominer et non l’inverse. Comment va se finir tout ce petit jeu ? Bonne question.

- Coucher avec une élève ? Non. Disons plutôt que je lui ai donné des cours particuliers. Des plus particuliers même. Et j'ai couché avec plusieurs de mes profs lorsque je n'étais encore qu'une étudiante. Je connais ton manège, Kelya.

Elle a baisé avec des élèves, j’en étais sûre ! Cette prof est une vraie chaudass, OMG ! Un vrai don juan au féminin ! En même temps, il faut reconnaitre qu’elle a pas mal d’atouts et qu’elle est loin d’être laide… ELLE EST CARREMENT CANON OUAI ! Ces derniers mots me donne l’impression qu’elle se reconnait en moi, comme si j’étais la Cassidy Kaerdan d’il y a peu. Si c’est le cas, ça devait vraiment être une shagass !

- Plus de temps pour toi ? Je ne crois pas que tu es réellement besoin de cours particuliers, Kelya.

Dans quel sens dois-je prendre sa réplique ? Je suis une bonne élève donc je n’ai pas besoin de cours particuliers ? Ou alors ai-je tellement de plan cul qu’elle n’a pas besoin d’en faire partie ? J’avoue que je n’en sais trop rien, mais quoiqu’il en soit, cette femme est vraiment magnifique. Ses yeux, sa poitrine, son sourire, ses doigts…. STOP ! Mon corps se retrouve contraint de reculer par la force qu’elle exerce sur mes hanches. Elle a une sacrée poigne la bombasse !

- Tu sembles avoir de l'expérience dans ce genre de petite comédie, mais crois moi, tu n'es pas au bout de tes peines.

Malgré son rire moqueur, mon sourire ne veut quitter mes lèvres. Cette jeune femme est des plus intéressantes, des plus divertissantes, elle n’a pas froid aux yeux, ça c’est clair et elle semble bien décidée à gagner le jeu et à ne rien me donner comme lot de consolation. Une adversaire coriace cette Kaerdan.

-Pourquoi ne pas me cacher vos petites parties de jambes en l’air avec vos profs ou même vos élèves ? N’est-ce pas un peu compromettant de m’en parler ?

Ma langue dessine les contours de mes lèvres alors que mes yeux scrutent toujours les siens. Il ne faut pas jouer à ce genre de jeu avec, ça peut aller très loin.

-Quelle sensation ça fait de coucher avec une prof ?

Je me rapproche à nouvelle d’elle, posant mon index sur ses lèvres, un sourire provocateur sur les miennes.

-Une question qui risque de rester sans réponse, non ?

Je reprends un peu mes distances, reculant de quelques pas tout en gardant mes yeux rivés dans les siens.
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Localisation : Sous ton lit, petite élève.♥
Sam 4 Fév - 15:45
J'imagine aisément cette ruelle comme une cage, et je nous imagines comme deux fauves affamés, trépignant d'impatience quant à l'idée de déguster un délicieux repas. Elle est mon repas, et j'ai l'impression qu'elle désire que je sois le sien. La pression est presque palpable, mais je n'en démords pas, ce n'est pas cette gosse qui me battra.

Nous sommes si semblable et pourtant si différente. Je n'ai jamais été aussi « rentre dedans », j'étais plus tacticienne qu'elle, plus subtile, mais je dois avouer que sa technique n'est pas mauvaise. Cette petite peste ne cesse de sourire, comme ci rien ne l’atteignait, mais je suis parfaitement consciente que je ne la laisse pas insensible. Si elle n'était pas l'une de mes élèves, si elle n'était pas dans cet établissement, ô si seulement...

-Pourquoi ne pas me cacher vos petites parties de jambes en l’air avec vos profs ou même vos élèves ? N’est-ce pas un peu compromettant de m’en parler ?

Sa réplique me fait pouffer une rire, mes yeux quittent les siens alors que je me recule quelques peu venant poser mon dos contre le mur du bâtiment, je lève les yeux au ciel alors que mon sourire ne diminue pas, et que je ricane doucement.

- Simplement parce que je n'ai aucunes raisons de te craindre. J'ai beaucoup de mal a imaginer que tu sois le genre de fille à aller cafter, je te voyais plus comme une petite fouineuse, un peu maladroite, et je dois avouer que j'ai eu raison.

A mesure que les mots quittent mes lèvres, mon regard redescend progressivement pour rencontrer de nouveau le sien, à la fin de ma seconde phrase, l'azur de mes yeux est de retour dans la noirceur des siens. Elle se lèche les lèvres, et je suis minutieusement, attentivement le mouvement de sa langue et de nouveau, sa voix résonne, je décroche lentement mes yeux de ses lèvres.

-Quelle sensation ça fait de coucher avec une prof ? 

Quelle sensation ? Sûrement de l'excitation, le fait d'avoir une relation inappropriée, une relation interdite. C'est excitant à souhait, et délicieux. Ça donne un certain pouvoir, un certain contrôle sur l'enseignant en question, c'est un jeu mesquin, et cela peut être dangereux, extrêmement dangereux, mais pour quelqu'un aimant le danger, il n'y a rien de plus succulent que d'observer cette personne, de lui lancer des regards significatif pendant ses cours, de s'amuser avec de nombreuses mimiques déplacées... Ce sont de doux souvenirs.

Une chaleur soudaine rencontre l'humidité légère de mes lèvres, elle est de nouveau à porter de mains, et son doigt est sur mes lèvres. Je ne peux m'empêcher de sourire légèrement, en coin, cette fille, je sens qu'elle sera ma distraction préférée.

-Une question qui risque de rester sans réponse, non ? 

Elle sous-entend clairement qu'elle désire savoir ce que ça fait, ce que l'on ressent lors de cette fameuse relation inappropriée. Mais je suis moi même bien placée pour savoir que si je lui donne cette opportunité alors, je me met en danger. Qu'ai-je a craindre après tous? Je suis brillante, mes résultats le démontrent, je trouverai un travail dans n'importe quel établissement, mais, ma réputation sera entachée d'une marque indélébile, et si mon entourage apprends de telles choses... La réflexion dans laquelle je me perds me semble important, presque vitale. Est-ce que cette gosse mérite que je me fasse renvoyé, voir rayée de la liste des enseignants? Je ne sais pas, et c'est exactement à ce moment que je me rend compte que Kelya n'est pas n'importe quelle aguicheuse. Je semble la désirer, ardemment. Même sûrement trop.

- Qui sait. Si tu es sage, peut être que je pourrais te donner des cours particuliers à toi aussi. Enfin, tout dépend de ton comportement Kelya, et de tes notes évidemment. A quoi bon donner des cours particulier à une élève qui frôle l'excellence?

Rapidement, je décolle mon dos de la surface plane contre lequel il est depuis un petit moment, je m'approche d'elle, me glissant presque à ses côtés pour atteindre son oreille, volontairement, je laisse mon souffle chaud effleurer la fine peau de celle ci. Ma main gauche vient se glisser sur sa hanche, je la caresse rapidement, et tendrement, alors que je laisse de nouveau apparaître mes dents dans un sourire des plus large et des plus tendancieux.

- Jouer avec le feu est le meilleur moyen de se brûler, mais l'attiser, c'est sûrement le meilleur moyen de se faire dévorer par les flammes.

Et sans un mot de plus, je détache ma main de son corps, tournant les talons pour retourner en direction de la rue principale qui est toujours aussi bondée de monde. Alors qu'elle ne voit pas mon visage, je me met à ricaner légèrement frottant doucement mon front. Je suis impatiente de voir comment elle se comportera lors des prochains cours.
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Localisation : A traîner en ville
Dim 2 Avr - 13:52
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Mauvaise humeur !
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